# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0007 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0007?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 4r, page id 00068334:0007 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=7 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000007.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 82 lines, status machine # Lines: 82 recognised, mean confidence 0.85 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui auil este professeur de luniversité G. F et moz nous estrons fumes extraordi narrement cauuerts pour cette personne c’estod un esput douxsaye, vis, et tendue peu d’estrane ui sont bienrevenus Il temoigna dattendle des pande Revolutions pour retab lisegnent il ecrjoit par nons une lebte à une personne retiree à la Huye c’est par moyen que nous avions trouvé les personnes retirées en Allemagne a la Hage pous ne pâmes parter a Made d’olverkertte quoy que’elle soit de Roy anime De vembla d’un caradere relapeux Z. resiré, parce que sou mari y estoit, c’est un homme de de commandemens dane maniere de vie du qui empecha nostre accés.. Nous tronvames le juge de la supreme lour de jastice, il nous recent avec l’espect, et desir, d’apprendre la veate de ans puncipes vous le touchames paynos ons explications. Nous ne tronnames poiit celuy pour le quel en nousanoit donne une lettrea lerde Atrrive a Roterdam je travarllay à quelque seffres poures re imprimees. Cependant 2 cucu mastr de lad ucuso le desir de voir cette personne de consireration retitée, ue fit enivan connoistre. Sa marson estort belle quoyque aver simplicite je ne luy parlaque que de nos principes quelors qu’il in ent douvé une relation parthesique de fabre, et de re luy fsconnoistre le chenin du principe delamiere tenté et grace, it la aature et l maniere de son aperation, appellant à leur consciences ils sa persente dispositun d’estint de le sertoient ainsi. Je sus Christ parast entre nous par sa forces comme de qui taye au dessus, je me uis a prier a genoux grand sentiment et abattement tamba sar eax Le maistre de la maiison tout touché dit les larmes aux reux. Ma Maison beniteise pour l’amour de vous e Dieu soit loue, qui m’a fait vible assez; u’à cel u diusq an temps ou je vous ay pu voir. Il compla qu’estant un jour à tible avec le for u de Hoesteu a Friderichstat, los quele Magistrat se plaignoit des gens appelles quascers; il leur demanda ce que c’estoit, ou ils dirent que ces gens ne vouloient point oster leur chapeaux devant les superieurs il demanday s’il faisoient quelque maux veels, Mas ou ne put Mrenspentier Mais ou disoit seulement, qu’il syse trouvorent insemble eusilence, et ne partoi (. t que selon le mouvement de l’esprit Ce geuli homme ut moncoe a leur dit la dessus; si c’est la estre quaguer quatrer, je voudrois l’estre de Nomt A nostre relour à la Haye nous y trouvames Mons. docemins resident de dannemare, venu de Cologne, il nous, le 19 du vene mois nous enmes nostre assemblee tirul non eoeaa radieu plusceurs se jetterent à instre col civec larmes de joye et d’amour nous Je jour après nous amis s’essemblerent dans la maison, avoit cherché a doterdam de sim hason nous prives conge plusieurs non sa ccompaguerent jusqo’à Briel priant de nous souvenir d’eux avec docemius, p. Hend ripsis C. Aoe6H d Aimsteriam, A fonneman, B. F. M. S. et S. J et autres Dfendant le laquet soot j’ectivis de sgriel à la princese et Tu dbis et a la Comtesse il dit à la princesse fay dans la lettre à la princesse, t y dis une fois en venté et ces mots, non pas a volouté soit faite o dieu, mais la tienne, les jours sont en petit pot nombre, et purs tu dois aller au jugement (il y Ca marge: Elle mourut 4 ans apres.) die demondera oquel employ tu as fait de toutatent Ttrou paust fanght me toforget thou art a princes. on aves en seigné d’oublier que s estes une princesse est pourcela que j’use de cete liberte. Naste empeche point la Comlesse mais l’aide plus tost, ce qui est demandé d elle vu les circonstances, ne doit pas etre demandé de toy. Fait quelle soit enaete libre, &t saliberte feru le passage plus ase a toys ’ils nous ous oisete ausi, ils oul esté en noc assemb ete Gurotus enuit Gittat Vous avons visité Csif odamer sinlita vieut esivim Georgius landur Mass. datust. Et sabelaAtum ulxor Thil Wvilh. Et. pal duron tuliccire sartes dus demantone Edu Philippina perms ince AMALIA C WILHELMIVA BenedinaHerrietta Catherine daam A Benedicta Henrietta philippina minegups palatina us ea