# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0008?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 4v, page id 00068334:0008 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 107 lines, status machine # Lines: 107 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La lettre pour sa somlesle contient e contieul au grand Eloye de l’ameur divin que pour l’amon de Dieu, ou doit aban donner perete cuere, femme et eufans terres, liberté, vie pa a fin de saure sesus il fait de la passe verant Estant arivé a Haroich j’allay a cheval à colcheste pour vainere pour avec, pour meomle G. pour me trouver a l’assemblee ches 1. Furly Nous allames chez 1. Ravens 8 milles roy du chemun. Nous gnrencon Estant a Londu frames prles Barnadistori, et si cliam sennet je recus cnelettie dela puncesse elitabe l du 29 oclobus. cb77. I qua je e ne recracteray poinnt ce que je vous dis le deruier soir, Mais je pense à le feur d’une maniere qui se parse s doive est e no puisse, sustifier devant Dieu et devant les hommes. Ma soeur auroit esté Bienaise si vous avies seasser par osnabne ly a un diossard à Limbourus proche d’icy a qui j’ay donne au exemacaire de l’Apoloyre de Barelay; il seroit bien aise de pauter aquelques uns des amis Exfin) arrivaque à Wdormipus hurst en sussex ou je trounan matem le premier du omemois ma chere femme, enflans e famible en bon estat La horsceme lettre l je ne mettray encor qu’une letre de la puncesse, qui est du ressort de ce journal, parce que C’est a peponse à la mieune or y est inferee de Hollande. Elle d remoigne de vouloir faire la volente, de dieu et que son coeur &t sa maison sera tousjours ouverte u aux ans auxulens o aux nostres. pour faire quelqes reflexions en peu de motssur ce recit, je le trouve fort utile tant pour counoistre les differens caracteres de la nature humaine. et j’approuve même qu’il y ait des es autres de leur assoupissement c’est pour cela en eux memes qu’il leur faut pardonner certaines gractiques affectées et qui paroissent bizarres Le mondé est addonné à des personnes qui prenuent des biais extruordinaires pour et bagutelles. pe peuse point à ce qui fait la venitable felicile; il fant des manienes et personnes extrandigaines pour esil est vray cose qui touche les passions e u tabisse lestam hose qui sent hop la cabale ne gloire. Il y a beaucoup de paroles magnifiques mars qui n’exaliquent presue rien. ap les seules rausons. ne saptus enliat ai quan e tron d’artifice et que avoir font la on n’est gueres plus je doutemassi je ne sçay pas aussi si ces persoures sentent ventab dont ils parlent nsleur ente ademen e qu’ils fut fant balor possedent veritablement celut qi qutula sion remargae aussi dans un excellent acteu sur le theatre et generalement en tous e ceux dont p’imciginatim est vive dominante, et contamente; comme me parvist estre ausi celle deces n’est autre chose que la convoissance des grandes verités epables Mais ils le tant cestam cette lumiere Mais celiue mais on n’en remarque point icy. pour moy je ne croy pas qu’on puusse Cependut Ce que je dis mullement est e tousjours beaucoup quand ou se porte au bien pr audefant sela ut phusendemett posi veriate qui doit et di au defant de la lumiere qui doit estre dans entendement sans laquelle e ne erdis spas qu’on puisse auoir le veritable amour de Dieu, puisque ou ne sçauroit bie auner se Rouveaux pedicateurs pour lesolamer. Car j’avoue que les manieres sont souvent iequ connostre. Ainsi jencois queces façons detachers lesa det al aul bouues pour douner des impressions, set pour ponde; mais, il faut qeque autre chose extrimer en nous la force des perfections divines, qui soisable felicite ex puur necessaires pour se faire entrée dan les coeurs cmngination ie C, et sans remarquer let. sen bcautés de ce qu’on aime. ins oxcell Ainsi it faut souraimer est m re eete ne suffisent point our les faire apistate postmme qto lair dan it ceque je lenpoyue muveux A etendus. CC que je ne pillement pour les j’avoue que sout sounent necessaires pour se faire eutre aomede, n ei et d anenctim Dieus il faut comme ternelles nous e sonds des choses, ne qui est à l’egard de la divinité ce que ans sep gnurages, et dout même ciences flides qui univerrelle tonte merveilleu le Rvayon est au soeil foutes les representesur par les verité eterne est pourquoy jetiens que les façons touchautes de de jorte que le cro predicateurs pe extracridinaines