# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0015?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 8r, page id 00068334:0015 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Estant partis de Hollande nous allâmes (dit il) par anabrut à Hervirse ou la princesre Elisabeth de la maison palabine avoit sa cour et avoit avec elle une Comtesse de Hornes. Celte princete cherchoit le meilleur en tout, elle avoit donné protection à Labacie et sa compagnie non obstant le nom odieux de Frembleurs qu’on leur avoit donné. La Comtesse aussi avoit de l’inclination pour tous coux qui cherchoient ples de Spiritualité et plus d’abnegation qu’on n’en trouve dans la retigion volgaire. Elle conta comment dieu l’avoit touchée par une voye extraordinaire, il y avoit 9 ans c’estoit une pitié que des personnes de celle quatité dans le monce, se fussent exposés pour des Qvackers de faux alloy, ou d’un alloy de mixture, et que’il ne fussent qoint inforries, u qic les entablmb ly avon an que Robert Barilay et Beniamin Furly y avoient passe dans leur voyage de Fridleriestat à Amsterdam, et leur avoient fait connoistre quelque chose de phus que ce qui estoit le dernier effort dans la doctrine de Labacie anpeu apres Gertruyst Diricss et Elizabet Hencnchs d’Amstersam lour rendiront visite et abtinrent une assembléó ou conferonce (moeting) chet eux, Ce qui fit naistre quelquse carrespondance la princesse reponsit à deux lettres de William Penn par la sienne n du 2 Maji 1677. En voicy la trasuction. Vos amis vous rappanternt n quevos doux lettres m’ont esté tres agreables avoc vos souhaits pour me faire obtenir ces vertus qui me pourroient rencro un un signe sectateur y de nostre Grans Roy et sauveur gesus, ce que j ay fait pour ses y veritables disciples ne vaut pas un vero d’eau, te n’attende aucur Je n’ay ecrit n fruit de malottre a la duchesse de L. je n’ay peut que parce que 11R. B la clefire. N’ayant pas voulu manquor de le satis faire quoyque je m 1 exposasse à la denision dumonde, Mais l’homme moral et orsinain n peut faire tout cela; les veritables graces interieures manquant encor y’a vostre amie assectionnée. Elisabet, W. P. avec ses amys y estant arrivé, fut appointé pour le matin suivant a y heures elassemblée fut finie à N. ce l’auteur dit d’avoir este profondement truche de cette irruption cla pouvoir du Seigneur