# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0017 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0017?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 9r, page id 00068334:0017 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=17 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000017.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dine il y eut une grando assemblée ou entrerent non seulement de gone de la famille de la porincesse mais encor de la ville, Le pouvoir vivifiant de sesus les toucha, et vertu issue de luy distilla sur nous. Apres l assemblée finie la princesse me prit parla main pour me parter du sentiment qu’elle avoit de la presence et du pouvoir de Dieu quiestoit parmy vous. Mais se trouvant comme saisie elle se tourna vers la fenestre et medit avec une passion extraorsinaire, se ne juis vous parlor, mon coeur estant rempti ibattant la puitrine de ses mains je luy dis doucement quelques paroles et apres un peu de silence elle se remit, et comme je me mis en devoir de prendre conge suelleme pria de repasser chet elle a nôtre retour, fedlis quenous estions dans la main du Seigneur, et ne pourions pas disposer de nous. Mais que le seignour auroit soin qu’elle ne fut poit oubliće, Apres le souper nous primes nostre congé solenel de la princesse, dle la lontesse et de sa soeur et de la clamoisolle françoisé et du reste de la famille ils estoient tous touches et leur coeurs ouverts par nostre temoignage Nous leur recommenclâmes un saint silence et suppresion de leur Wilcoorstip (de toute deference pour leur propré vouloir) et toutes les operations et images de leur propre entendement et esprit, pour sentir Jesus dans lour coeurs. Nous partimes de bon matin le jour soivant pour Franc fort; George Fox Beniamin Furly et moy. Mais L. Parclay se prepara pour retourner à Amstersam. Nous passames par la debam. c’est une ville papiste ploine de tenebres. Cepensant l’hostesse estoit une personné dl’aage, grave et scrieuse, à qui nous declarames le temoignege de nostre lumiere, luy monstrant la difference entra la retigion interieure et exterieure. Nous lui laissames des livres. Nous rencontrâmes au soir un Lutherien, homme de loy, à qui je fis connoistre que le pouvoir divin s’estoit persu aussi lien parmy eux que parmy les Pasistes dont ils sestoient separes. Estant arvés à Cassel nous fimes nos informations orsinaires et trouvames quelques uns qui nous receurent amiablement, à qui nous