# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 10r, page id 00068334:0019 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. arriver pour ae a un saint plence et pour former la bouche qu appelle Dieu sonpere bertsi sans estre de luy stkat is not ofhis ocon biste) et que toutes les imagos soyent confon- C alues, afin, d’entendre la voix de Jesus. Nous allames chet van der Wales, on auroit auparavant l’Arremblée, et il y ent encor une assemblée publius. Estant partis en bateau, nous descendismes jusqu’à Cologne. Nous vaque den Ende donnames part de notre arrivée à un honneste marchand de la ville qui est un chercheur diligent, et il nous vint trouver. La nuit quand nous tendre (cest docomy resident de Dannemare) nous vint trouver, il loua veus Dieu de nous avoir vits. Nous luy fimes une relation, comment le seigneur estoit apparu dans le pays de notre naissance, et nous avoit touché comme une pluye agreable vient sur un pays aride. Le Ministre des reformés quiy est secretement, se trouva aussi à l’assemblee, aussi bien que le Residlent Nostre amy de Cologne nous donna une lellro pour le docteur Mastricht à Duisbourg. Nous luy demanclâmes à ce docteur de nous procurer un Bruch: acces aupres de la Comtesse de Falekenstein et k, il nous dit quo c’estoit une femme extraorsinaire, et que nous trouverions digne de nostre apoie demia spection, parce que son pere quoyque protestant la traitoit froilement à causo de ses inclinations en fait de religion. En chemin, en yallant, pous rencontrames Henry Smith maistre d’éoolo et catechiseur à Spel dorp. par malheur allant à Mutheim, (qui appartient, je crois, au Comte) nous recontmes le pere de cette Comtesse et comme nous ne luy faisions point les complimens mondlains orsinaires, il iugera qui nous estions, et nous fit sortis de son pays sorte de son pays accompagnés de soldats n de ses gens nous reprocha que nous n’aurons dismes, pas osté le chapeau devant le seigneuer du pays. nous permes, que nous ne trouvames le faisson pas devant lezfoy d’Angleterre, Nous unames queles re- formes sous ce Comte sont plus telés qu’aucuns autres que nous ayons rencontres en Allomagne Estant de retour à Duysbourq l’ecrivis une lettre à la Camtesse ou Il est marqué) ditil que quand elle seroit renouvellée, elle sentiroit que ns peches et même nostre justice sont une charge et qu’elle verroit alors la difference