# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0021 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0021?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 11r, page id 00068334:0021 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=21 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000021.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. anab. demus sociniens; baptistes) Collegians, un Ministre reforme, et un docteur de Med qui furent touches. J’ecrivis une lettre à Johanna Ele young at the noble yocinque Woman et franesurt. oaor Meriana par Leevarden à Wiecvart maison (mansior house) de la famille de Somerelyk avec autres amis. Nousytrouvames Non M. Soon et son Compasteur et la Schumans avec une des Somersykes ils approche dans, rasent de nous, en silence preche de femmes et par esprit de simplicité des meubles, Je demanday les raisons de leur separation. Quon raconta l’Histoire de Labadie. A. M. Schurmans parla de son affection pourles Estudes et la Theologie receue: que Dieu l’avoit souvent visite, mais qu’elle n’avoit esté touchée que par cabadie. Elle a vu que l’erudition estois vanité, et la religion morte, qu’elle s’estoit resolue de passer par dessus toutes la horte, et qu’elle s’estiitjointe à cette petité famille. La sommerdik apresi qu’elle avoit tousjours souhaité plus de lumieres, qu’à semblo et que Labadie voyoit et nouchore ce quy estoit dans soy coeur du Liynonpasteur parla aussi, mais non si vivement La dessus Penn parla et leur fit Historre de son changement. il dit qu’il confesie que le seigneur les a touchés, et queson oeuvre est parmy erx, que ceux qui ont un veritablo sentiment delieu sont comme des miroirs les uns aux autres pour se reconnoistre le seigneur (dit W. P.) commenca à se faire connoistre a moy à l’aage de 12. Et me visita souvent entre 14 et 15. Il me soutint au miliore des tenebres infernales et debauches d’exfors. j’y sus banni du college maltruité de mon pere et desmiens. 1662. le Seignour m’assista en france et dlurant la grancle peste de lonclres. gloire du monde me retint quelque temps. Mais le Seigneur acheva de me renouveller par le ministere d’un tremblour nommé Thomas Loc, Je fus meprisé long temps Mais je regagnarmon pere avant sa mort et il fut tentre envers moy. Encor les autres amis merendirent lour estime, et le seigneur me donna le centuple de ce que j’avois quillé. Enfin je fis mon exhartation à la Compagnie pour ne pas commencer par l’esprit et finir par la chair. Ils m’accompagnerent à la porte extorieur excepte la Schuman qui ne pouvoit plus marcher. Le premiee pasteur Non) me demanda si je ne reconnoissois pas que la verité avoit commence par les simples et pauvres. Je luy dis, qu’ouy: la dessres il me dit, prenes garse de ne pas employer l’erudition du mondo pour soutenir ce qui doit venir de l’esprit de Dieu. Car des sçavans CMarlinqu J allais