# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0022 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0022?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 11v, page id 00068334:0022 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=22 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000022.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. (Schelars) se melant Maintonant parmes vous. L’erusition de l’ecale pourra infsecter la pareté de nos connoissances et obscurcir la splenseur de vostre temoignage. re luy avoua que ce qu’il dlisoit estoit aligne de consideration, et clis que nous yprensrions garse. En retournant nous passames à Lippenhause ou un des Magistrats dulieu assicta a nostre assemblée, puis à croninguen ou se trouverent des Collegians et des Etusians Caliinistes il est insere ucy la lettre ecrite de Groningen aux separatistes d’Angleterre, de tachés de l’unité. pais à Emele ou les nostres ont esté bannis 30 a40 fois: Un dlocteur en Medicine jean Guillaume Hasbaert y avoit introsuit le premier la verité, et j’avoit suiire avec sa femme. Ils sont morts tous deux, mais la mere, et trois soours ontaussi, des bons sentimens. la predig antrett pkas ein ne seien moylt. st ans pen silo werkomn nacht tariense hmoxer, goldcin grrwst e a epousé. ). (lats à Semisterdam. Comme le docteur Aneré n prosident du Conseil d’Estat avoit esté auteur de lour maux l luy parlay et le rendlis traitable. Do là à Poreme. il y a deux Ministres hien intentionnes le premier de coux n’osoit pas conferer long temps avec nous, parce qu’il estoit fort observé et actuellement et proces pour telles accusations. Il nous remit à son confrere. Au quel nous temoignames que le jour estoit venu et venoit que le Seigneur se vouloit assembler un peuple choisi de toutes les fectes, Nous visitames le bieux Docteur Joh. Sophronius Kofack c’est une façon ex traorsinaire d’homme sun peu rude et peu meliodius dans ses manieres. mais il a des sentimens singuliers. il est ennomis desministres. Il garde peule decorum dans l’exterieur. Nous ne jûmes le rendre asct attentif. Nous visitames le D. Bellingham Mesecin Anglois qui nous receut tensrement. De Preme nous repassames à Hervnde, ou nous trouvames la Princesse et la Comtesse d’un Erprit plus hutrible et la fille trançaiso plus avancée. dlurant l’assemblée la comtesse fut dex fois much broken, fort linsée ou abbatue par la force que dieu donna à nos paroles, il survint un conte de lona à qui nous rendlismes