# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0023 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0023?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 12r, page id 00068334:0023 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=23 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000023.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. raison apres diner de nos sentimens. il panet asiet content. T he farevel meeting, l’Assemblée ou conference de depart fut fort touchante. Nous partimes pour Wesel dans le coche orsinaire la compagnié de 12 personnes. A peine y avois j’esté six heures que estoit je sentis une oppressiem extraorsinaire de l’esprit et moname futtuste à la mort, sans que jen sçache la causé, (ela me dura 24 heures, je croy que ce trava m’arriva pour ceux que j avois laissé en arriere La compagnie estoit dans les vanités orsinaires qui parurent entre autros dans lour chansons de Luther ou psaumes. Ce n’est qu’une hyprocrisie de se repandre en discours profanes dans une heuro, et puis chanter pseaumes a dieu dans l’autre, sans avoir changé de coeur con’est que deception et abomination. Le reste de ce qui se passant en chemin, est compris dans la letbre a la Comtesse de Horn, En voicy quelque choso: vous avés dit souvent: il faut que je rompe, c’est a diré avec le monse, il faut effectivement qu’il fasse une entiere translation comme celle d’Enoih pour ambuler avec le seigneur. Je ne parle pas de la desertion et de l’abandon detoute substance externe, mais que le coeur regne sur l exterieur, Voicy ce qui nous est arrivé dopuis u 27 duy me mois jusqu’au 6me de l’huitieme mois. A Wesel nous employames ce temps avec le docteur Schulor Rosendal et la fomme que vous sçaves. le Tailleur Athe Taylor) fut timide et ne vint point. Nous visitames le Schult a Duisboury il nous receut bien, mais sa femma et Poeur estoient chancelantes. Nous envoyames une lettre à Marie Amie de Marthe la prians de nous envoyer ncose sous lecouvert d’une lettre, sa reponsé à dusieorp la chose dans une pour Neander pour l’avoir a Dusseldorx Mutheim, ou Wuysboury et pour visiter la Comtesse de Bruche van uas Nous parlames à Cologne a Van linant et à locenirus, de la a DusselSorp ou Neander nous vint trouver il fut touché dansl nous eumes, quant à notre lettre, nous sc eumes de x retuquid luy, que Ruper bien loing de favoriser nostre entreue avecla Cintesie