# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0027?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 14r, page id 00068334:0027 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 52 lines, status machine # Lines: 52 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. talent. alemansera quel employ tuas fait de ton facent, Thou hers Tu m’as ensegne d’oubliers Laught me fo forget, thou art à prinsess4. cet pous cela, que l’use ques du e une princesse; c’est pour cela que j’use de retesab de cette liberté. N’empechopoint la Comtesse, mais l’arde plus tost ce qui est demandé dl’ello, les circomstances, ne doit pas estre de id mandé de toy. fait qu’elle soit libre et sa liberté fera le passages rur ieu voulo histhcil. Sstollan ngee poult plus aisé a toy. Nous ava Eae t C susout em se megus tis ss cattpliques ea s demrureroient nous ont visité aussi, ils ont esté en nos assemblées is quam La lottre pour la Comtesse contient grand Eloge de l’amour un divin, que pour l’arnour de Dieu on soit abandonner pere et mere femme et enfans, terres, liberté, vie. à fin de soivre Jesues. Il faut de la perseverance pour vaincre Estant arrivé à Harcoich j’allay à cheval a Colchester avec C. R. pour me trouver à l’assemblé chez 1. Furly. Nous allames chez. J. Ravens 8 milles du chemin. Nous y rencontrames nors Giles Barnadliston et William Bennet, Estant à Londres ie recus une lettre de la pincesse Elizabet du 24: Octobr 1677. elle dit. ie ne retracteray point ce que je vous dis le cernier soir Mais ie pense à la faire d’une maniore qui uisce justisier devant Dieu et devant les hommes. Ma soeur auroit esté lrien aise si vous aviespaeset par Osnabruc jly a un allessard à Limbourg proche d’icy, a qui j’ay donné un exemplaire de l’Apologie de Barclay suns il seroit bien aise de parter à quelques de vos amis. En fin j’arrivay à Worminghurst en sussex ou ietrouvay machere femme, enfans, et famille en bon estat, le premier du 9me moie- Je ne mettray encor qu’une lettre de la prncesse qui est du ressort de cerournal, parce que c’est la reponsé à la mienne de Hollande Elle temoigne de vouloir faire la volanté de Dieu et que son coeur et sa maison sera tousjours ouverte aux nestres. Pour faire quelques reflexions en peu de mots sur cerecit, je le trouve fort utile pour connoistre les differens caracteres de la nature humaine, et j’approuve meme qu’il y ait des personnes qui prennent des biais extraordinaires pour tirer les autres de leur assoupissement c’est pour cela qu’il leur faut pardonner certaines practiques affectées