# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0028 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068334:0028?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3 # Folio 14v, page id 00068334:0028 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068334&page=28 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068334/jpgs/default/00000028.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et qui paroissent li zarres. Le monde est a ddoné à la bagatelle, on no qen se point à ce qui fait la veritable felicité, les seules raisons ne suffisent qoint pour les faire rentrer en eux memes, il faut quelque choso qui touche les passions et qui ravisse les ames, comme fait la musique’et la paisie et celle espece d’elaquonce accompagnée de gestes qu’on remarque aussi dans excellent un (acteur sur lae theatre et goneralement en tours ceux dont vimagination est vive, dominante, et contagieusé, comme me paroistestre aussi cello de ces nouveaux predicateurs. Ce quo je dis nullement pour les blamer: car j’avoue que ces manieres sont souvent necessaires pour se faire entrée dans les coeurs. il est vray quo je crois remarquor en William Penn un peu trop d’artifice et d’affectation. il y a beauccoup de paroles magni fiques, mais qui n’expliquent presgrien. je ne sçay pas aussi, si ces personnes possedont veritablement dans lour entendement, cette huemiore qu’ils xattribuent, La lumiero n’est autre chose que la se connoissance des grancles verptés, mais on n’en remarque point icy. Cependant c’est tousjours beaucoup quansum de se porter au bien, quand cene seroit que par une maniere de passim, ou par un jou d’imagination au defaut de la lumiere qui doit estre dans l’ontensement, pourveu qu on tache aussi d’acquerir celle lumiere veritable, sans la quelle je ne crois pas qu’on puisse avoir le veritable amour de Dieu, puisq on ne sçauroit aimer sans connoistre, et sans remarquer les beautes dle co qu’on aime. Ainsi pour bien aimer Dieu, il faut connoistre ses perfatione; que les verités eternelles nous representent, lorsqu’enponetrant dant le fonds des choses, nous y voyons le grand ontro et l’harmonie universelle toute merveilleuso, qui est à l’egans de la divinité coque le rayon est au soleil. C’est pourquoy ietiens que les facions touchantes deces predicateurs extraordinaires sont bonnes pour donnor los premieres impressions et pour detacher les ames de lavanité dlu monde, mais il faut bien autre chose pour remplis la capacité de nostre ame avid et poursentir et exprimer en nous la force dles perfections divinis ita qui font veritable feticité, et pour tous jours.