# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068338:0062 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068338:0062?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 3 # Folio 31v, page id 00068338:0062 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 30r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068338&page=62 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068338/jpgs/default/00000062.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vient de dire n’implique aucune contradiction. ny ou absurdité. La substance divine a sans doute des privileges qui passent toutes les autres sub stances. Cependant comme nous ne connoissons lescreatures pas assez toutes la nature, nous ne pouvoirs pas et asseurer non plus qu’il n.y a on qu’il n’y peut avoir aucune substance absolue, qui en contienne plusieurs hors de Dieus Nostre Esprit même form nous donne que lqe image de cela, et respestives et pourestendant pour rendre la er ces notions plus aisées par quelque chose d’approchant jeet je ne trouve rn dans les creatures rien de plus propre co desEsprits à illustrer à éclairur ce sujet, que la Reflexion des Esprits, lors qu’un même ommediat, Esprit est son propre objete et agit sur soy même en ced redoublement. pensant à soy même et pensant à ce qu’il fait. Car cela fait qu’il y a comme ieux substances retat donne une image de de ux Substances respectives dans une meme substance absolue, savoir, celle qui entend, et celle qui est entendue; l’un et l’autre r mlskantet et et l’autre de ces estres est substantiel, l’un et l’autre est concretum, concret, et et ils un coneret individu different par des relations mutuelles; je n’ose pourtant pas porter la comparaison assez loin, d’avancer et je n’entreprends point de dire qu’il n’y a ps que la d’avantage de disse pas une difference plus grande n’est pas plusgrande, quce qui entend et ce qui est entendu lors qu’un esprit que modalo qui est entre vente celle qui est centre fini pense à soy; d’autant quenor ce qui et accidentet imparfait, exesuet et mutable en nous, et, essentiel ut uodau achevé, et immuable en Dieu. Ce pendant le met de vorbe que la s Espritua la S. Ecriture, appellant le fils Verbe, pbes ou Logos raisen ver c’esst à dire verbe mental, parsist nous donner à entendre que rien r n’est plus propre à nous plus aisées a concevoir. eclaircir s ces choses (que l’anatogie des operations nentales. C’est aussi pour cela que les Peres entela vosonté au S. Esprit comme ils ont rapporté l’etellet au fils, et la puissance au pere; en distinguant le pouvoir, lesçavoir, et le vouloir; ou bien fee, eeeme et umou le pere, le verbe, et l’amour. Versus Hugouis Grotii addi merentur donne uneimage ou ombre de deu mais ils ne font qu’une seule et même substance abjolue indivi- duelle absolue c’est asse que ce redouble- ment est comme une trace des personalites divines.