# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068338:0066 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068338:0066?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 3 # Folio 33v, page id 00068338:0066 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 32r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068338&page=66 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068338/jpgs/default/00000066.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Il y a trop de scurrilité dans le livre du dS-th contre le dSherlock il a tort de parler avec mépris d’un si habile homme, et de le traiter tousjours en ignorant. Ce docteur S-th dans sa p. 240. se sousmet au jurement de l’Eglise AMoleterr à sa bonne here cEglise Anglicane. Cela marque qu’ils a out point de religion en propre et qu’ils tournent au gré du vent. le docteur Sth, nous dit que les personalités sont des modes que les modes ou façons d’estre ne sont ny substan ces ny accidens; que c’est comme la posture à l’egard d’un corps qui n’y adjoute aucune nouvelle entité. que de tels moies sont la dependence, mutabilité, presence absence, interence, adherence sont de tels modes, qu’ils n’ont point d’essence prope exissence hors de la chose à la quelle ils appartiennent. Mar tur maniere les trois personnes ne seront pas même des realités. Nauteur nous ayent tenu en suspens en durant sest grand chapitres, pous reduit enfin à rien ieu Voila bien de quoy faire du bruit, et de charger le docteurs Sherlock injures pour avoir abandonne une Trinité de Rien, trois postures d’une même chose, ou trois rapports. pour ne dine que les modes sont changeables, et los person nes ne le sont point. Et torment Dieu en la posture A a engendré u Dieu en la posture B et que des postunes A et B procede la posture C. ou plus tos lasubstance . Les sociviens diront que la controverse va cesser, et qu’il avec la proprieté de ne point ven eA inutile de se battre pour des postures. ne d M. Hooker est pres n’est g moins estime dans l’Eglise partieuc Angleterre, que s’il estoit un des peres. Il dit que la même substance de Dieu) occ3 qu’avec la proprieté d’estre néc du pere fait le fils; et que la même substance ave l’addition de la procession des deux autres fait le s. Esprit. Cependant Pierre Lombard dit que l’Essenc divine n’est point engendrée, et ne procede point, ainsi M. Hooher ne parsist pas avoir parlé juste. de plus les caracteres des relations sont positives quelque chiose de positio, engendrer, naistre, procedet. Au lieu que selon M. H0ok er la caractere du pere seroit une simple negation. Quant aux proprietes des personnes les Tristitaires ne sont point d’accord; quelques uns assignent au pere la puissance ou la Monarchie, au fils l’intelligence, et an s. Esprit l’amour. Il est aussi contradictoire de hiri avec M. Hooker que la même substangest néc, et n’est pas née, qu’elle procede, et ne procede point. il est faux de oire que Dieu est en gendre de soy même. La verité est, qu’il n’est point engendré du tout. Se lon M. 100Ket la generation du fils est la destruction du pere, car la substant divine devenant engendrce, cesse de n’estre pas engendrée; et le fils aura pris la place du Pere Le dernier ressort des Trinitaires est de dire que la Trinité est un mystere inexplicable; apres avoir persuadé aux gens, qu’elle se trouve dans la Ste Ecriture, ils sntiene y disent qu’aprés cela il est inutile de la vouloir approfendir. Mais autre chose est de dire qu’un mystere est inexplicable, autre chose est de le Trouver contradictoire et des lons il n’est plus mystere mais erreur. Les protestans raisonnent de la même manien contre les aps sur la Transubstantiation descapistes. Et comme les textes ne prouvent point la Transubstatiali; on peut dire qu’il n’y a aucur qui prouve la Trinité d’une maniere incontestable. j lb on n’ese pas même y pretendre generalement par my les Trinitaires, et t extues a point de passage qui ne soit rejetté par quelqu’un entre eux. Et le qu’on en veut inferer est dangereux s’il est faux puisque’il va contre le premier et le plus item grand commandement M. Basset dans se reponse à l’Histoire des Unitaires, le Docteur Ful o0od et le docteur Edquards ent écrit contre les sociniens depuis peu d’une maniere indius et, les ont traité indignement. ils les accusent de nier l’omnisci eete de Dieu, à l’egard des futurs contingens, qu’ils nient encor son omnipresence, qu’ils accordent à jesus Christ les mêmes honneurs qu’à Dieu, quoyque’ils ne le reconnoissent que pour un homme ils pretendent de prouuer tont cela par les passages de socin et de schinalzins. leur citations ne sont queres fideles. De plus plusieurs Trinitaires, ont me une tesle science et presence. Les tociniens dingleterre croyent pour tant q l’une et lautre tent qu’il sçait les contingens futans et qu’il est par tout par son essence. Ils n’honnonent qesus christ, que comme exaltépt de Dieu pour estrechef de l’Eglise, et il ne luy attribuent que ce que la plusgrande partie des Trinitaires accorde à sa nature humaine il est vray que socin a crû que l’ame separtée estoit dans l’inaction; mais depues peu d’unitaires ont esté de son sentiment et M du pin a moustre que justin martur irenće mi- vutins cilix et Arnobe out esse erogolent la meme chose Fin se lextrait