# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068339:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068339:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 4 # Folio 1v, page id 00068339:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068339&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068339/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mille cavaliers bien ar dont il ne reste en peu- que 40 a 50 mille hommes en tout, qui se trouverent an siege de jerasalem, quand le considere enfin tout cela je suiy obligé de dire que la religion est sujette à causer de grands maux tantum religio potuit suadere malorum que ces marches et ces de tueries ont duré plus de un siecle et d’avantage je suis oblige de dire que la religion est sujette à causer des grands maux. Cautur eligro potuit suadere matorum. Ecelesiastia. il eet vray que ces croisates ont este aussi, mal concertees que matheureuses: mais Monsieur voudries vous pour cela mepriser ces sortes d’entreprises eu general ou la gloire de lesus Christ, est interessée. N’y at- il pas moyen de trouver juste milieu, et faut il que nous soyons les les matheur dutemis e la pieté soit asses malheurense pour ne se rencontrer jamais avec a sacesse ny avec la puissance S ce et chesti fele de cestempssiecles e emporté Je croy que a froideur de ce temps-cy e paye asses pour eux le peut assés tenr en balance ilvous me pardonneres Monsieur si je vous dis, qu’an jourd