# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068339:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068339:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 4 # Folio 2v, page id 00068339:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068339&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068339/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 105 lines, status machine # Lines: 105 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. M. (e qui dovoit shimaa esta tansfere ailleurs Tout de même ceux qui f étalent les matheurs maux qui ont suivis les croisades mal prises, sans mal concertées, sans et qui ne font point de reflexion sur en a e les biens qui pourroient ne revenir à la religion et à l’Estat, des entreprises saintes et bien conduités; favorisent impieté lors même qu’ils disent la verite e et incommodites an des bien et des maux faut toutes ces choses du monde sacrées et 0ofares; c’est dela quient c’est ce qui trouble les hommes ’est ce qui fait naistre cette diversité, d’opinions, deco chacun envisageant les o d’un certain poste ilny en a que peu qui ayent eta chese la patience de en faire le tour et de desté de leur adversaire s mettre même du ven c est à dire qui veuillet examiner anec autant, une application egale et avec un esprit de juge susteresse Car il faudroit bien du tems et ce pour et le contre. jusqu’a ce dpour et consse Ordinairement nous nous piquons aum venitente et sme nous en dounent pnt certam espuit de contradiction nous prisens gloire de ne rien ecouter ou nous trouions quelque chose à redire, su tot nus faisons nons étadions lore sur tout de nous opposer as ce que es hommes ordinaires ont constrme de uger et de souhaiter: ce la nous donne un quelque elevation imaginaire au dessus les autres: et quand nous avons trouvé quelque repartie adroite et ingenieuse, qui peur deconcorter avance quelque propositions nous nous econtentons de cette dictoire, et passans à d’pueres malie sans examiner qui a raison dans le fonds. aumoins quand nou nostre intees vit peut est,e Gutile t oi eose bermens n dee que ous tachons traitons la plres par de choses ques questrons qui rese Cela bien par maniere de diprtissement, ou pour la parade et point du tout pour en former une conclusion qui puise avoir quelque influence aus la practique de nostre vie comme les ecoliers dans les seu philosophie disputent des pertus des vices et des passions, sant que cela es toucle en ancune façon Voules vous qu’on aille se compre a ceste sur suille choses peu necessaires. de pessit il pas que chacun suine 1 la rocatu et ce train de vie qu’il apris apres une neure de liberation: le reste doit sevoir plus tost a ne seit qu’à nous egayer, qu’à vous contrain peiner conne je voy P. Dmque les hommes ne demeu rent presim jamais d’acod acconse deux et qu’il n’y a presque mosse yportir des dontes et que les recherches mêmis le servent qu’a nous embaasser d’avante il me semble que la nature. ne nous la pas faie pour 1 de la verité mais pour qua ne veux peus piquer hose dexien je suimay u train de ie distont entestent C leses sos qu je ne suis s ce eutrum rones garde qu bandonnies eu denons à la recisere da la vec noyrestersurs apparemes: ’est pour 1 ligue de touses deleus ue mous auter plus nostre patesse. qui ns que la nature yqu’elle