# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068339:0016 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068339:0016?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 4 # Folio 8v, page id 00068339:0016 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068339&page=16 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068339/jpgs/default/00000016.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais de dire ce que je sens s subsiste hors. de moy ce que je pense est raionnable Ce que je veux est juste: c’est une autre cela n’est pas si seur assire: P. Si vous n’employes point d’autres principes que ceux que vous venés de dire, il n’y aura pas moyen de d’en disconvenir. Mais comment pourois vous tirei j’ay de la pême à comprendre comment ou puisse tiret tirer quelque quelque consequea ce qui importaite ds de ces es principes qui me paroissent si bornés et si steriles nous paissent donner quelqe onsequences de imp sournii des consequences tant de chosesque nous prelendons de sçavoir. Je vous repoucs que ces princistés. ne sont pas si bornés, qu’ils paroissent. Car par le principe de contradiction sivent tous ces se demonssient principes io tous les axiomes tout la verite paroist par la seule explication des termes car autrement il auroit contradiction dans les termes. Et les experiences interioures. nous souonissent moyen de juger des a cluses qui subsistent hors de nous. Car lorsque Ces apparences que nous sentons en nous sont bien suivies en sorte qu’on peut faire forvies nous jngeos qu’elles viennent d’une la dessus des predictions avec sucres cause constante hos de nous et c’est par la que nons discernons c’est par la que nous distinquons les veilles de ceque nons appellons des songes: et sçachant d’ailleurs par les axiomes, que tout changement doit proveiir de quelue to cause, c’est par la que donnent une satis fact nous venons à la connoissane des choses qu.omeponsese en avois pas esperee subscistent hors de nous..fS. Vous me suns faites plus que je n’esper Proy qui si tous les poincipaux axiomes estorent rangés et demonstres à la mandere des geometres, c’est à dire en forme et avec rigueur et si les experiences estoient bien ordonntes et lices avec les axiomes. Je croy que qu’on en nous pourrions un d pourroit formes des Elemens admirables de tot la connoissance des hommes humaine et distinguer le vray, le pla probable et le douteux: je m’imagine mêmes le douteux. et que cette se ntre prese ne seroit as a ente resses des fore vo de quelques labilés ner emande pas le p degré de la probabilité este la latance des appar lela est tres sepoit a sauha pe tant a present. et puisque vous reconnoisse roment Car je vers lic de oire voir nees doit pancher necess des choses surles apresent q a moyen de s’asseurer des choses de ce qu’on voit juger apparence e vis on telicite suprenef. Car ensitu on ce qui regarde la question. demise oe, pent comun e tout homme de bon sens sedoit ie servir de que’il faille la même cette methode incontestable, non pas en toutes lespuisa le tumps choies, cer la vie me car cela n’est pas possible, et o n’y suffiroit pas mais ou moins dans les points le plus inportans je lavie, et sur tout lors qu’il dl’agit du souverain bonheur ou d’une misere s sans bornes. N’est ce pas une chose deplerable de voir que les hommes ont déja en il y a deja long temps en main secours, en main odmirable pour ne pooir estre nompe ayir contre la poudence quo le pasan roi de mul husemner: et quits une s en soit se