# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068339:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068339:0020?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 4 # Folio 10v, page id 00068339:0020 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068339&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068339/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 77 lines, status machine # Lines: 77 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dans l’interieur. Outre qu’ily a des Beautes qui ne servent point à ce qu’une espece se maintienne et paroisse parvisse plus tost qu’une autre; par extemple pructure sito admivable lasmne des aites par exemple coment l’exister plustost qu’une autre. je espece l’avantage tous les linimaux quiont des ymontrent une mecanique ailes les ont en fout voir une structure admirable surprenante d’on vient qu’il n’y a pas une espele, d’oiseaux qui ayent des indimens d’ailes malfaits malexeutces ou dans lesquelles une aite soit bien, l’autre malifaité oar ceux qui ont sont bienailés, n’avoient rieu qui favorisat plus tost leur formation que celle des autres si nous n’avons pas Recours à la providence + voies la difference qu’il y a entre un unimal froisse par velque accident, et entre r’espece ba plus imparfaite; et vous mn’avouerés que li nature nel faitd rien q Je vous accordois que tout est bien fait dans cemondeon nous o rencontrés somme nde, que diresvous à cette reponse d’Epiture, qu’uly a et qu’il y a et q’il a un nombre infini de mondes; et qu’il de toutes les fay̧ons recessairement par my les quels allois necessairement qu’il y en adai eu des aussi des bieufaits bien faits; ce n’est donc pas grande merveille si nous nous troutons justement dans un monde d’unebeaute passabler bieu fait. C.. Il est vay +on qui ce sont corrigés vous avoue que c’est la le dernier rétranchement de l’Epicureisme du libertinage rafiné mais je vous feras clair voir clair comme le jour qu’il n’est pas sontenable. Car il y a toutes les apparences du monde que les chosos ne sont pas moins belles uo Je. depeuré d’accond que cette fiction n’est pas impossible absolument parlant’est à dire qu’elle n’implique pas contrradictioni mais elle est aussi peu aroyable que de supposer qu’une bibliotheque entiere s’est formée un jour par un concouis fortuit d’atomes. Je ais supposons tout qu’il y a taut de mondes et qu’il y en a de bienffaits parmyles autres neautu alys a tousjours plus d’apparence que la chose se soit faite par une voye et moins concertées dans les dans celusc cellecus a ajons celletus quand on ne considere que le oegnment pris de ore des choses raisonnem present pris de l’ordre des choses (quyqu’il y en ait d’guties qui la detmisent ordinaire, que de supposer que nous soyons justement sommes sombes dans ce monde heureux par hazard. Si je me trouvois trans porté Si eu me faisoit venir dans une nouielle glole Monde region de l’univers monde se tronnoisde des horloges des meubles des livres des bastimens batimens, et même des bibliotheques, j’engagerois hardiment tource que j’ay je jurerois hardiment, qu’il y auroit ets dx là que cela seroit l’ouvrage de quelque reaturess raisonnable quoyque absoliment il soit possible queabsdlument partant, que que cela ne soit pas, et qu’on peut feindre se paye de cette raison: si la crainte qu’il y d peut estre un monde dans cette infinité l’etendue infinie que ce pays ou je me remontrerci des choses ou les livres s’écrivent eux mêmes. ce seroit neautmoins un des plus grands hassands ’est jostemens de pais possible ou les liures s’écrivent par hazar et def du mconde et il faudroit estre avoir perdu l’esprit pour croireo plus tost une supposition si estrange quoyque passible possible qu’une que ce qui se practiquen ouvant le cours ordinaire de la nature. Car l’apparenc e de un est petite a autre que comne llonité est à nosibre de autant de millions qu’il ya d’asomes deoprs jes des grains des de sable jusqu’ aux faxes etoiles fixes. ons la seneune c’est ridire