# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068339:0029 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068339:0029?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 4 # Folio 15r, page id 00068339:0029 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 16v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068339&page=29 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068339/jpgs/default/00000029.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 64 lines, status machine # Lines: 64 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l y etaire un sacrifice de il faut moux acuf nostre gloire à un tel mai, et travaillant pour honneur de Dieu prendre sur nous la houte d’un, enauvais sucéés quand nous apresavoir avons suivi les lumieres que Dieu nous ay données: asseurons nous Dieu ne pas ne nous donnera pas lien de nous eu repentir est pourquoy nous cors qu’il y a quelque appartance de bien faire mattons n nous campagne, sans vouloir affendre toutes les marques d’un sucés infallible qui ne se remontreront pout istre jamais. Toutes les fois qu’il s’est fait quelque grande chose, il n’y avoit gueres ad’apparence, au commencement, mais quelque puissant gene, que Dien avoit armé cluy que Dieu avoit pouse à perce à travers de toutes les difficultes en a eu un merité d’autant peus entier maiscet et son meride la apste tout cae qui est beau est difficile voas me dores la quoy bon ceffé echortation car je ne voy pas, lieu apresent de e faire quelque chose de grandpour la gloire pour moy je n’en sçay rien je n’entre pas dans vos affaines d’estat: mais je suis persvadé que nous trouverions sonvent matiere de signaler nostre sele si nous voulions veiller sur les conjunctures pour en profiter: mais nous voulons que Dieu nous donne moyon servir Dieu à nostre aise, et Dieu neb daignera pax d’accepter ees cette offrande d denons, des services si peu empressés. Se fait une digression mais n’estoit pas seus suet Finissons enfin ettonsieur Doliandre, et si vous le trouvés bon convenons de quelque loix entre nous, sar les quelles nous nous reclerons à l’avenir. l’approuve fort ce conseil et aje trouve qu’il faut quelque chose de sensible qui nous excite jourccelierement. je consens deja altout ce que vous trouveres bon et je vous accorde toute l’auborité de Legislateur je n’accepte que le pouvoir de vous communiquer mon projet. premierement je croy qu’un chacum fera bien q’on doit choisir un amy fidele à qui il se puiss erurir et qui lum serve premierent je cuoy qu’un chacuu que tout homme zelé pour son salut, doit cherche un compagnon, d’étude. l’entends une de cette etude salutaire. Il faut d’une intention droite et pour cela un amyfidele, de desinteressé qui aie plus d’attachenent à vostre personne, qu’à votre cdem su condition, un homme qui peut aie entr quelque sympathie avec vous, mai sur tout du costé de l’esprit eloignée de colte flatterte. en fui aite qui en fin ou suous puissies, trouver en aus possus tater e ursi es insplestin ent et dusrosit tat a is loiblera tout ce qui est beaut est difficile Cde courane