# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068340:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068340:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 5 # Folio 2r, page id 00068340:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068340&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068340/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Eremite luy ayant assez taste le poule et ne dontant polus que ce ne fut là sa maladie, put occisio Mherita l’occasion de luy en parler d’y faipe tomber le discour, touma le discours sur les sciences: il dit que Nous avions sujet de rendre graces à Dieu, de taut de vomoyens qu’il nous avoit donne de le connoistre et de l’aimer. le Marquis luy repliqua: qu’il avoit tousjours cru, que nous ne sçavions presque rien, que nous que les mathematiques estoient plus tost curienses ut qu’utiles que la Medecine estoit malasseurée, la morale pleine d’imaginations imaginaire, la Theologie même agitée de tan de controverses difficilesi enflec sujette à des contreverses difficiles. Que son opinion estoit de laisse naturel et les recherches aux curieux de profession de ne suivre que la coustume en morale, et l’eglise en matiere de fors. Enfin qu’il avoit veu plusieurs personnages de grande reputation, qumais qu’il n’avoit jamais rien veu chez eux capable de le faire croire qu’ilsavo usent une connoissance plus soli que qu’ils eassent une connoissance de Dieu es de la nature veritablement au dessus de la vulgaire. Qu’il y avoit souvent plus de façon et de parade, qu’on faisoit monstre de quelques petites curiosités ou de quelques austerités capables d’eblouir le vulgaire: mais que nous estions tous egalement ionorans dans le fonds lors qu’il s’agissoit de quilque cles d’importance Enfin qu’il souhaitoit ’en estre desabusé; et qu’il estoit fort persuade que s’il ’avoit une personne une personne sau monde capable de le faire changer de sentiment. que ce seroit celle à Qui il avoit honneur de parler. Tout cela n estoit qu’à dessen d obliger exe à se deconner un peu si ne c’est à ceux qui en font un mestier