# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068340:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068340:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 5 # Folio 2v, page id 00068340:0004 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068340&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068340/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 119 lines, status machine # Lines: 119 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. car le Marquis brusloit de voir une projection, puisqu’on luy avoit fait passer l’Elemite pour un Adept Mais celuyiy tourma la chose d’une autre maniere. il fit connoistre au marquis, qu’il ne s’attribuoit cie qui fut au dessus du vulgaire, que la senle comme le feu et l’eau magiae sont les pous efficaces, que je coy que ce qu’il y a d’extraoidinairement utile ne consisté quedans l’usage et dans l’application. C’est on quoy la coustume differe de la raison voyes moy les Elemens des geometre aut at il rien de simple Mcar dits il ples hommes ne different application. que les hommes estoient n’estoient differens que par la presque tous egolement favorisés par la nature; à l’egard du bon sens parce qu’il ne falloit que le e so 1a pC leu les axiomes et demandes qui se trouvent à la teste de leurs lines ce livrei et cependant leur seul arrangement ’est en quoy consiste principalement la produit tant de verités surprenantes gla grace qui les distangue, puisque lex C’est donc en quoy la constume natu qu puisqu’on peut dire que la nature) differe de la raison, ceux qui les a tous également favorisés. Car Dieu la suivent, ne sont comme celuy donne l’attention à ceux qu’il vent qui n’approfondissent rieu, ills sont retirer de la corruption publique. ileleur semblables a un écolier qui se conten il n’est pas necessaires ile il ne leur faut ny des revelattion ny des miracles; il il n’est pas pecessaire même qu’ils ayen des connoissances plus remelere relevées ny des seciers de la nature qui les puissent que le commun ny de la nature ny iu teroit de lire les axidmes deec de lire les axiomes d’Euclide sans passer aux theoremes qu’on en lr tire; il ne faut douc pas s’etonner ou à un sceptique qui se moqueroit des genmetres de Dieu; car les semences des plus importantes; qui se vautent des connoissane extrairdinaires, et qui n’ont des plus importances verites sont dans l’ame du moindre vaisan: qu’il faut sulement lespamasser, et les cultiver avec soin.’est à dire il faut pas considerr les choses à la legere rien qu’ils ne firent des ver tes connoissanes si basses et triviales, qu’on auroit houte il faut iller au grand but qui est de sperfectionner, de les rapporter en compay c’esta due il faut prendre une resolution invislable de rapporter tout à une fin, qui est de se perfectionuer, et de dierter n sant dercher et commec s’ils’agissoit racheter une chage d’acquerit une harge, ou de faire quelque autre grande fortune, il faut faire paroistre la même appli cari soin qui se voit dans les prudens du siecle, qui vont à leur but. de le vous autles Messieurs ne voules que des nouveautes éclatan tes, signa et prodigia: mais corp qu’on ne vous dit que des choses ordinaires, et qu’on vous fait voir que vous devés avoir vous mêmes le soin d’en tirer, quelque chose important pour vostre perfection, vous vous rebrtes. Cependant c’est l’ordre des connisance, choses c’est la me n’ay point d’autre. Seeret dit ill a apprendie à ceux qui veuillent cherchent providence qui l’a établi ainsi vel nont pas des petites curiosites mais quelque chose de grand, et daitageux au du genre luman. Car si j’avois des anacées et des tinctur teintures que e n’ay point je ne les compterés pour si quoyque on vous en monstre la je ne m’étonne donc pas Monsieui que vous croyes qu’il n’y a meprises tous les attachemens puisque vous methode, et qu’on s’offre de vous frayer le chemin, vous vous On ne sçauoit, vien si on le sçavoit par les principes, qui sont tousjours ieu si au prix de cette medecine universelle es ames. rebutes ne ises. Un hommle qui sçauroit par coeur lesbelles propositions des Geo- metres sans en sçavoir les demonstra tions, auroit chargé sa memoire mais il n’autoit point perfectionné son esprit. C’est la même chose à vous imagines, qu’il n’y a que des choses celatantes et ex traoidinaires qui le meritent car l’egard de la science de Dieu et de la veritable vie que vo qu’i dle se trouvent que rarement ou pentesere nulle part de la maniere ve vous vous les voules peutestre moy qui croy que les dhises ordinair on ne vous ent dire que des choses LE Marquic de DANESE rdinaires car il faut commencer par ees les pourres et comme comme il leur dornoit des principes que vous accordes, mais ous vous y appliques, il se lena en vous chagement heureum, dou ous cres sur