# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068340:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068340:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 5 # Folio 3v, page id 00068340:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068340&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068340/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 103 lines, status machine # Lines: 103 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. miure un train de vie aisée et libré de toutes les reflexions qui entestent pienes garde, Monsieur, que vous ne vous negligiés trop, et que vous n’offensies Dieu, qui ne vous a pas pexetrant donne cet esput eleve pour ne dous en setoir qu’à c vous anester aux premieres apparen à la sune si regarder la superficie des choses. Je croy qu’il seroit plus à proposi de d’accuser nostre paresse, que la nature qui nous a fait sans doute pour une fin plus moble que les bestes qui se suivent avenglement jusquona se precipiter les unes après les autres. Et Dour ce qui est de l’incertitude que vous troyes trouuer par tout faire le tour de la chose, es lye se mettre jusqu’à se je vous en pourross découvrir et la cause .vous aies sunce et le remede si la pi le trouves l’agrées. P. J’y. prendraque un tres grand plaisir. Car vons avan enge ve vous avances me paroist paradoxe, et no les paradoxes plaisent lors qu’une mne personne d’esprit comme vous estes leur donne un jour certam jour d’une belle apparence; Gumet éloigné de cette esprit qui se plaist aux paradoxes: et je n’avance que des choses dont je suis peretre: sse mettre du costé de leur adversaire. l’est à dire qui veuillent avec une application egale, et avec un estrit dejuge des interesse examiner et le pour et le contre a fin de voir de quel costé doit paucher la balance, Car il faudroit bien du temps pour cela et nos passions ou distractions fachere de vous satisfaire; mais je profiteray de vostre penchant a fin de vous rendre plus attentif. Voicu prapret ne nous en donnent gueres. donc la cause des mesibe disputes sans frunit. Il y a des commodités et des incommodités des biens et des maux dans toutes les choses. du monde sacrees et profanes C’est ce qui trouble le commes c’est ce qui fait naistre cette sommes rempli ordinairement nous nous piquons d’un certair esprit de contra- diction, et je nous faisons gloire de ne rien ecouter ou pous ne trouvions quelque chose à redire: nous nous estudions sur tout à nous opposer en apparence à ces ne sera pas sans dontepour complaire contribuer à vostre satis faire au plaisir que vous pienés à la nouveauté que ce que les hommes ordinaires ont coustume de juger et jne sontraiter: par là nous srendons tout problematius, et puisque nous nous plaisons aux disputes, nous n’en pourquoy quelle pourquoy e sommes nons suypo surpris si st tout est difantable leux qui s’arrestent dides considerations regeres, e qui ne D’autant ce n’est pas pour e profiter mais pour ie se tir e dit vous même d Monsieur que vous voulés suivre la constume, et cependant vous dites que vous vous plaises aux paradoxes cen’est donc pas pour les suiures les sentimens partiutae opposet singuliere nous donnent une elevation imaginaire diversité di opimioris, chacum revisageant les objets d’un certain au dessus des autres, nous serions marris de parler comme oulgaire, quoyque nous n’agissio coste: il n’y en a que tres n’agissions pas iutrement qu’eux en suinions le peu qui ayent la patience detorrent de la corraption generale. C’est que ons ne cherchons qu’abion parter e rieu loqris et a purdistre, es nien lestos quand nous avons