# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0001?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13 # Folio 1r, page id 00068348:0001 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068348&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068348/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 79 lines, status machine # Lines: 79 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ommej estime infiniment tout ce qui vient de Mons Ainand, que V. A. S. peut appella avec raison une grande lumiere de l’Eglise en nos jours. j’ay lu avec application la seconde partie de l’Apologie des satholiques; c utre autre Ou je suis lien aise de trouver une Replique à litpologie de la reformation deMons. Claude un abregé de la disprfedela perpetuité de la foy, et quantité d’autres cheses tresconsiderables. il fait aussi tres bien de fronder la la maxime de ce predicatem Angleis, qui ne vent point qu’on ait droit de precher un Estat, sins la ou les loix de l’Estat le defendent, saestre autorsé de Dien par une ustiXC commission extravidinaire; telle qu’avoient les Apostres. sont s’ost anc partie des ces beauy sentimens de feu Mous. Hobbes qui veut obli absolument qu’un regle toutes ses irent qu’on renie sa religion, lorsque lesMagistrats le exyent, car selit il ce n’est qu’un mouvement de la langue qu’on demande de nous. Le predicateur Anglors nple poosse pas si lom et il se contente n’en a prisqu’une partie, et il s contente de vent qu’on contente de jourr de sa religion, se coutente de defendre qu’on publie, sa let sa religion, qu’on enseigne e sa religion parce qu’il croit qui lla suffit pour empecher les troubles. Il faut donc que la paux bien plus considerable que le salut des ames ou bien qu’il mroye, qu’on se puisse sanner en toules sate de religions. publiusalius parvissi ors même qu’or est idolutre Ce qui est, le sentiment de Halbes, et qui ne peut to estre cru que par un Athée on quiil creye imagine que les sujets sont assez qu’on se peut sauuer ert sontes soutes les religions, lorsquon sintsuit les commanemens de tes superieurs, Dieu les ayant établi ses vicaires en terre, et quieux prurrepondre eus seuls repondront des pechés qu’ils auront fait commetre, ce qui est encor Mais, je tionne que les premiers s Chrestiens ont toe un expedient in comparablement l le sentiment de Hobbe en utsge meilleu que ceux la celuyla. a et qui satisfait également e au repos public, et à l’ae avancement de la vraye religion ’est quis par ils ne donnent point aux, Magistrats seculiers seee dive sans ex cection, in mais le divit d’executer to sans resistance. irresistibilitatem e dioit de se faire obeir veuis voluntes apleme ut Magistralibus, obedieta subditis patientiam sivc obedientiam passivam, Tant qu’on observera cette distinction il n’y aura jamais des troubles pour la religion, et celuy qui est prest à siquer se et foy de sou saro le agistrat es croyant .u que la sacte qu’on veut introduire est damnable, feratons les efforts humans pour la détraire. et ce luy qui en est, et qui la croit i sente bonne employera tout ce qu’il porea, hors la fonce, pour la repandre. horrmis, la foreviolence et toute voye de fait ce seul moyen agant estant defendu par Dieu même. le que l’sçait et odi mier e fer et le feu, et ut Ure seca de qu’it est car il est contre le dioit de la nature, de punirquelque un d’une opinion que j’approuue qu’el qu’elle puisse estre mais bien pour des actions. Et encer ’il n’y ne crvuse sonit, quaon aut duvit de perim quelcum des ont preme va bienplus avant et qui guerresciviles de la jassice + raisoupables eamee et le dhoit de la glalve nes donne qu’anx Magistrat + car errantis poena est doceri