# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13 # Folio 1v, page id 00068348:0002 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068348&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068348/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 92 lines, status machine # Lines: 92 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. peines corporelles pom des actions qu’il fait conformement à son opinion et qu’il se croe obligé se faire en conscience, que loy qu’elle elles sont proissables si ce n’est que lors que ces actions meritent manxaises et elles mem ses paines par le divit naturel. sient mainfestement contraires un droit naturet. Comme si quelcum vouloit troubleo l’estat dachent De i sa d relimon de sectatem pour ce qui est des Athées je croy qu’on les peut punie rigourenseme qu’ils tachent lorsqu’ils perventissont les cest autus diose Vamini et spinosa, on a un peu plus de sujet de douter car n’ayant point de conscience quel besoin autrles comme i est auntre chose ont ils d’enseiguer. il toit que naturel qu’on a de dire la verité; et qu’els croyent à l’exemple d’Epicure d’obliger beamoup le genre humain an de delturant des superstitio que Mllais. Armand cite mal fondées, nome Epieure cher luc rece je n’ose Oncor dore, quou pai. si on a droit d’il de passer contre proni decide eux aux dernieres rigmeurs. que e ss plus impie fice po Mous. Arnand a raison de l’appeller le plus dan impis dangereux homme de ce siecle; il estt venitablement Athéc et en eroyoit aavoir demonstration; car point d enteadement, an pausrement pauter, et on neule le Dieu dont il fait parade n’eloslon cuvavit prendie prap un legislatem. iil ob une plaisante opinion de eoscepoi platiniqece se tout de mon estre, C eMage e qui est saps doute et aussi eternelle que celle du cerele ou du friangle, fait proprement nostre immoetalite; et qu’il se perfectionnem en toute sorte devertus, pour laisser apres soy une essence eterrelle dantn ou ’idée faut tacher en moniant planoti petonit d’autant plus parfaite. comme si cette idée n’esto deja sso, que je tacre de luy ressembeler ou non; et comme s’il me serviroit astres ma moit se je ne surs plur rien, d d’avoir ressemblé à cette belle idés. il acache Ces pensées si estranges sont ajustées d’une belle façon se sorte, qu’on les erviroit dire couvantre chose. Neantmoins quoyque il fasse opand bruit deses dem prations, it s’en faut beaucoup quait ait syeu l’ait de demon strer; et il etoit n’avoit qu’une connoissance assez mediocre del Anayse et de la Geometre, ce qu’il sçavoit de meilleur c’estoit de faire des lunettes d’approche et des microse Je luy ay pté quelques hemes passant à la Haye, et j’a appris le reste, de quelques uns de ces sestateurs, que je connoissio estatde cumetenus asset samilierement. On m’a asseure aussi que l’année 167. qu.’en 1672 lors que les frauçois avoirnt pris Utrecht, on des ersonnes fres considetables y firent venir spinosa, et Mons stoup fut l’entre metteur je ne sçayu non rtaut pas quel d liur ex ligre a qui este minisere) son anae ce lin minifre e de Mons estous de la religion des Hollandois me s temoi des deux stoups le fut, semble demoigner que l’auteur ne faisoit point saupule n’esto pas fort sempuleux, et ne trorignoit point de faire tort a sa religion en dou aut une mechan faisant unmectrant pourt de celles de Hollandois la même passion faisoit parler non Tauenier contre, la Compagnie des indes et contre feu Holla Mons. Caron. et le pa la Compagnie luy avoit reten =c’est a dire, il n ad mettoit point de provi- denge dispensatrice des biers et des maux suivant la justice ton Monarque du Monde dans lanature deus son oumage posthume de pour favor sei le partus dans le quel il estoit dans les ondroits rapportés par M. Arnaud