# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13 # Folio 2r, page id 00068348:0003 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068348&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068348/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 112 lines, status machine # Lines: 112 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. quelque somme ’ayent considerable. Apres cela je ut bnev e ervu point il en dit du mal à tout propos. Je ne don ausres unsre Jes Hollandois fait leur possible pour exelure les piugals du commerce du saporr e Japon; et qu’ils agen contribueaux commencement des pouss ons tion que Emperem puit contre et qui aboutirent à la des mnon dus huistianisme; maisle détart, que Mons. Tavennier noy compte et qui est rapporte par intous Arnands a bien de l’air cont d’une fable. quelle appateace que Caron president du comptoir Holiandois fasse tout, qu’il remue toute la madime que qu’une ette supposée par luoys soit la cause comme s’il estoit tout puissant dans une tour; ou apporemement les Estrangers comme si aussi difficile à manc manier que celle du japan; une lettre qu’il suppose est receue comme un Evangile. Qles jclites farent assez impridense sont matyre leur prudence asset impindens pour sopposet ux lorge d’un pays; eet plus puissans seignens et reslondum Seigueus de Iacomy pour avoi une vechante mai au retn une pamaison pour retenir une mechante maison sauy donte l’n que celuy qui a inventé ce coute, a ga ciu gander ede res perso et le caracteres des personnages en attribuant aux jesutes du japan cequi est si souvent ce dont il sont si sounent Plames en Emope, es dont Harlequim paisant le duc ’ossurt ut n Ces Ces quatre sejusveurs fils du deceluy b qui avoit donne la maison aux jesuites sont justement e due d’ossunt, les principaux acteus de toutce qui se pusse dans cette persecution can il n’y avoit pointre drantres seigueurs cy employer dans le royaume, un bien l’auteu en coute observoit les regles de theatre et ne vouloit point in troduire, trop de personnes sur le theatre. Il faut dont que pour osaider deux fiere la fumille se part de la convenance en tout, que la famille il perseculeurs, et deux autres desenseurs des Chrestiens: les un commandent les amrées du Roys se partage egalement, deux e res scemier les deux autres celles commandent les chrestiens revoltés, et du sçait jus qu’à leur nom, et ils s’appelloient Franģois et Genles mais ou ne sçait rien de leur employ qny comment il amasserent omces ce que je trens un peu hfficile dans ce pays- lasil n estoient gouverneurs de quelques grandes provinces. Il faut aussi sustement que le seigueur emys dupresident tost cette armée. de Caron e à qui il avoit monstré prmierement la lettle supposĺe survienne à poiit nomné pour achever leur defaite, ils fout l’armée de sEmpereur a platte cousture, et le General desill olatres est ntué sur la place, quoyque ses greres Generaux des Chrestiens Quand ampereu apprend la defaite de ses trouppes, il en est si peu emu, qu’il ft met en deliberation ces dans son conseit, s’il faut chastier les rebelles, ou s’il peur faut tachent de l’eparguer doi parde accorder i pardon l’amnistée generale, et l’egerrice de leur religion, qu’ils demandent les armés à la main, a per pres comme, les religiono atres de france. Ces plus fages luy cabir ces be sons missions imaginaires. mais le president caron j’y oppose L’est sa cabale qui aigrit Empereur, et l’oblige à prendre le peus mauvais, partus. Apparemment conscillent dcolire sans re president j’Empereur auroit pris drevolté et la defaite de ses trouppes pour une petite bagatelle, ou pour un zelede piese effe ct du la pieté des phrestiens je larsse toute les aquantite de circomstances, qui parvissent contulla contrnune e plaisir, du mefsager de la cetre qui est attaché à une cooix n’estre que des ait tubellissemens entre autres que le plus enne des seigueurs chrestiens vent alter offrir à s’Empereu les sonsmussions de l’atmée, mais ou ne veut pas le luy permettre; le memce est destiné à estre pris dans le combas, et à sousfrir le martyre. C’autre à le bonhieur d’estretue dans la combile e ne veux pas vire pour celaque Mons Tavernier aitm invente ce sonce, a plus tost vrois-je que quelqu qui est ce marchaud Hollandois, emnemus s de Bengale les chrestiens. +. je ne sçays. on thuraille drrectement et avec connoiss denna la de- stnction duchrsta nisne; et ite qut ou il Gavent qu’on est exact an donier point, et fort jatou ’eux ce quitss oist conte sans luyle Chnistiniso auroit triomphe de 40000 lom arnes il fant que le seigneur amus du presie ii qui il monstre protine la lettrestis soit le Generat de e dude armée que lEmpereur envoye coutre