# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0004 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0004?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13 # Folio 2v, page id 00068348:0004 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068348&page=4 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068348/jpgs/default/00000004.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. puisqu il jettoit des imprecations contre luy, qe (car je donte fort si le seut zele de la religion Mhrestienne f en est a esté cause) a jetté les premiers sondemens, Mans ceus qui dounent dans les coutes les embellissent sans y perser Et Mous. Taveraier coute ailleurs des choses, qu’il dib anon venes, qui se lon toute apparence humaine sont fausses. ou peut sçauore ais jays de la peine à croire que les portugars uar ayeul fait sonner les choches de lisbonne lque Mons. claron lors directeur de la compagnie des Jades orentates de france perit à la veue de lissonne. Car ja e cuoy quesue toute son li cesse histoire que les parts lesMagistrate de lestonne deavien Cette Histoire il faut dont qui’on ait sceu publiquement que c’est luy qui est autem du massaere de papan. Ceptendant ucoisu tleu porbugais. ependant je in imanme que pet estre pas ad Res peu de personnes dans tout lisbonne sçavoient cs poire de faron la vie de faron, qu’elqu le vom de celu qui estot venoit de perir, se ses emplois passes et les parte cumrtés de sa vie. Et si quelcun leses sçavoit, je ne croy pas qu’il leait pubede pu p publier assez topt, dt avec asse C de credit et deffert, pout faire prendre l’abtarme à toute la ville et a pour faire sonner les cloches en temoignage de la rejonssance gubliue qua laquelle les Mayistrats sar le matheur qui venoit driver à la compagnie des fr de france que les magistrat amroient en de la peine à permettre, de peur ceve les franģois an irecteur, mais oncor aise part aussi un vaisseau, de le prissent pour une injure en si ce coute avoit este farteontre les catholiques mi Mons. Arnand en auoit fait toucher la pausseté au doigt, et je ne doute point qu’il ne le tronne luy memepour suspect. D’autant que les celations pootugaises ne disent rieu d’apchaut de ces circom lances de laperserntion du japar se ce n’est qu’on veuille dire, qu’il ont voulu dissimuler la revolte. Quand je serayue a Hanover re verrays il y a quelque chose den d’apprachant dans la relativn italieline du pere Marini, qui me parut autres fois p. 3187. cuy de la velugion ne son ffent meure veritable pesseutaye srance tres raisonnable. +pour se rejonir dans des pay eliigues d que je sçache