# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13 # Folio 3r, page id 00068348:0005 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068348&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068348/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 85 lines, status machine # Lines: 85 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Apologie pour les Catholiques coutre les faussetés et calominces d’un Holder repondit, que s’il falloit gander l’anon d’utrecht tous les papostes triompheroient, ils pouno lime intitule; la politique du clerge de france, fait prenierement en frarqois et purs traduit en flamend. 1 partie, sui ce qui regarde la fidelité que les sujets doivent à leur princes, ou l’on trouvera une ample justification des Catholiques a l’egan de la prebendue conspiration) Angleterrepar les procés mêmes de ceux qui les ont fait mourir pour ce sujet à me La Politique du clergé contiens ces plaintes particulieres sin le traitement qu’on fait aux pretendus reformes en france, cet des declamations generales plus vives pour noircir les catholiques et reveler les protestans Et je ne me suis arresté qu’a ce qui regende le seneral, comme plus importas, nestant pas assez informé des faits particulieys touchant les les Huguenots de france. Mais au moins ils est de notorieté publique qu’une grande partie de las temples avoient este manifistement usurpes, que le commisaire Huguenot, qui est tousjours joint à un Catholique n’avoit ose les defendre. C’est pourquoy l’autem tache de noircirces commissaires; quoyqqe il les choisissent eux mêmes pag. 30. de sonliure. il dit pay. 79. que le feu locsque de pamiers a angaye le pape a soutenir des urbamstes contre le Roy, au lieu qu’on sçait que ce sont ces religienses qui se sont elles mêmes adressées au pape pour se maintenreu la possession d’elire leur Abbesses, et que feuh. de pamiers n’avoit ancun sujet de se mes ler de cela n’ayant dans son diocese aucun Mouastere d’arbanistes et dit que caluys qui estoit Archeresque de Rouen il y a Tou s’ans avoit esté auparamau l Evesue de sées, et est preseutement Archevesque de paris, ie qui est faux, car celuy qui es passé de l’Evelhé desces à l’Archivesthe de Rouen, est encore, Archevetu deRouen et celuy qui est passé de l’Archevesche de Kouen a celuy de paris n’a jamais esté Euesque de sees. Il dit p.128. qu’il y a dex fois plus d’Ealesiastiques en Hollande est a dige qu’il Et pay. 73. il dit qu’il y a l’ ou y cens ministres et cur dans en france, il faudroit donc qu’il y ens C a 7 mille Eale hastiques en Hollande, ce qui est ridicule toutes les provinees unies il ay a que 3 ou 4 cent pmestres. il dit an même endroit qu’ilnsterdam qoric ny a de Ministres dans toute la france. au lieu qu’il n’y a qu’un seul Evesque dans toutes les provinces unies. Il continue la fable, et vent que chaque Evesque ai son chapitre, et qu’il y out mêmes dess maisons de religieux il veut faire croire, que tous les religionnaires qui se font catholiques tontes les grandes villes ont leur Eves ne le font que par interest, et dit d’une lettre de M. pelisson ou il est parle deces charités qu’elle fait voir l’abomination des conversions. Et il soutient par une horrible calomnie qu’il y a parmy les hamentaires qui Ce qui est la fansceté même plus terible (adjoutet - il) est que ces sentimens impies sont la Theolonie dequelques Societes graves derenent extenneurement unisà l Cages et qui fout une grande parade de la pureté de leurs mveurs, et de leurattachement pourla foy Je reserveray pour un autre volume ces dermeres alommies Le Fonfession de foy des Hugnenots, ne promettent point au Roy une fidelité sans reserve, mais dans leur confession ils adjoutant une modifeation en ces termes: noyennant que catholique Buchanan fit un lime intitule diulogus de jure regui apud Scotos imprime a Ediaboum, mais l’empire souverain de Dieu demeure ou son putier ce mot apud scotos n’est qu’une illusion, car il traite ducoit des roisa General. Quillanme Baulay l’a refuté dans les deuxpremieis de ses livres contre Monarchomachos. Il detve le Roy est sujet à la loy mais que le peuple est au dessus des Rois au lien que S. Ambroise tapporte ce qui ait david, tisi soli peccavi, adpontant: liberi sunt reges a vinculis delictorum, neque enim ullis ad poenam Jocantur legibus tuti imperis potestate. Vule dos salum reges esse clegitum Buchanana, vent qce il nnya point de rois legitimes, que ceux quisont soumis aux loixs qu’il n’y a point en de Roy lagitime en Asie, mais des tyrans. il prend le Roy de samnel pour un tyaan, sans autre prenne que de ce que coyse dit du devoir du Roy, dans le denteronome, ce que Grotius explique bien dans son excellent liure de J. B et P. Lb. 1. c. 4. n. 3. se lon ces gens David auroit bien manqué à son devoir en ne tuant pas faul, et sa raison n’avoit point lieu; quis enim extendet manum suam in chistum J’aytronne un lime fait par un pretendu reformé qui avoit fait premierement en françois et qui fut tradunt en latur avec cefitre, de jure magistratuum in subditos, et officio subditorum homini et innocens erit ergo Magistratus tractalus brevi, et perspicunis his turbulentis tomporibus atriue ordini necessarius ex Gallico in latinum conversas 154b. 1676. Lubydutae apud jon Maraschallurm Lugdunensem. il est plus ancien, de 3 ans que celuy de steph. inn. Bratus et Bintas n’a fait que l’étendre, comme celuycys n’a travaillé que sur les principes de Bucanan. Il soutieut avec eux queles Magistrats inferieurs ont dioit de resister au prince à main armeé il comprend souns ce nom tous les centils. hommes, qui ont des terris titrées, les dues, les cMarquis, les Comtes, les vicomtes les tharons, les pusque ces tits ont este aupartant des noms des charnes quoy qu’elles soyent devenues hereditaires. Et dans tous les Magistrats des villes, les Majeurs ou Maires les viguiers ou vicaires, les consuls, les Capitons (capitolinos) les syndies les Erhrevins. Que la vraye religion peut estre maintenne et même retablie, mais non pas introduite par les chastellairs, grmes. Ce qu’il dit pour se defaire de l’exemple des premiers Chrestiens Davic pareens dans son Commentarie sur l’Epistre aux romains soutent les mêmes maximes. le Roy jaques euucurus de cet esparit Calvinistet fit condamner cette doctrine par l’université dl’oxford, et la fit refuter par un Theolomien Anglois nommé david Otoen ahilippe paraeus a voulu excuser Dupere, et pour sutisfaire au toy laques, il dit, que le roy de la G. B selonsainden dans sa Britannia t. 10r. ayant supem la supreme puissance, l’epee il doit estre excepté, comme s’il avoit plus que tous les autres roys. Il accorde pourtant que le dioit, des magistrats inferieurs cunerus Evesque delervarde en frise et doctem de Louvain dans sou linne de officio principis Christiani d’est opposé à res cronarchomaches le lieu contre tous les rois en general. avant parclaue. item Ninianus vinzetus Abbe de Ratis brune dans den, ouvrages l’un intitule elitata in esporgu smctanarum, lasse flrgetum sectuandum C Ch. 2 5. 3. cti. 4.