# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13 # Folio 3v, page id 00068348:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068348&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068348/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 80 lines, status machine # Lines: 80 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ck. 5. lautem de la polisique du Clerge dit, que leus intorest les attache au pape, et cependant le roy donnant fous les benefices, il est visible que les Eulescastiques interessés seront cl.S plus attachée à la cour de france, qu’à aile de lome. Il avance que la france n’apresue que la maison d’Anstriche à craindre, oubliant les Anglois dont la haine contre la france n’est pas éteinte; ils se leprochent de ne se souvenir plus de la haine on laquelle les elevocent leur ancestres en leur disant lors qu’ils leur apprenoient à tirer de l’are, disce puer ferrie Gallu voreque le lime intitulé traite potitius sur les monnemens presens de l’Angeterre 1672. Et sur la fin de la nouveble guerre ces nouveaur ennemis avvoient des a fait passer plus de 25 mille homnes aux paysbas pour bliger la frante à une paix prejudiciabee, out qui l’avoient pousse à entre prendre laguerre. il veut nous faire accrolie que la maison d’Anstriche, et les protestans sont des ennemis ir reconciliables. Cependant M. de Nerpers monstrea bien le contrair ar pape sixte V. comma le rapporte au louy d’aubigne Histori en Hupienot Mons. dans un écrit qu’il fit pour et effect, oit allegne qu l’example de Mns. de Mommorancy à qui MM. de savoye donna de l’assistance, commee fit aussile roy d’esfagne par argent, quoyque i fut allie avec les Huguents. PhuiCtrilipps I1. avoit donné assistance au cMarcechat damnille contre Hennu II. et des offres d’augentan toy deavaire. D’aubigne Historien Huynenot le rapporte et Monside cMezeray à l’an 1583: que le Roy de clavanre en donna enfin avis an Roy. s’Estagne coyant le roy de france fort emp. ché contre les Anglois pendant le siege dela rochelle fit attaquer le que de Mantone, et voyant le roy resolu a. ne le pas abandonner traita avec MideRohan les termes du traite estoient consillerables, qui portoient que le Royd Gpagne) y’estoit obligé en conscience, pourclu conservation de ses Estat apres l’approbation deson couseil de conscience por cet effest il offe à dc. 300000 ducats quarante mille de pension an duc de Rohan. Enfin nous avons veu le chefdes protestans Hollandois Generalissime des anées d’Essagne et de celles de l’Empereur qui se trouvoient aux pausbas, pour nous porter la guerre s’ils avoient pû, jusque dans le roy aume le pape Urbaint ex communia shilippe 1 et mit son roy amme enieulerdit pour avoir cepudié sa femme Berthe, et epoisé Bertrade femme du comle d’Anion encorvitant. Mais la (Tergé de france qui le coutijustement ex communié, crut il pour cela qu’il n’estoit plus Roy, non certainement, et c’est une folie que de se l’ostre imaginé sur ce qu’il y a des actes e ce temps, qui portent Regnante Christo; comme si on avoit voulu marquer par la que les francors n’avoient plus de roy que jesus (hrist Blondel a refuté cette imagination par il ne faut pas confondre l’excommu an trure fait expres de formula reguante Christo. nication hvec la deposition. les Theologiens Catholiques les plus attachés aux Rois demeurant d’accord, qu’estant chrestiens ils peuvent estre ex communiés, quoyque ou n’en doine venir la que pour desitres grandes raisons mais ils sontiennent en moine temps, que l’excommunicatio quoqque juste, ne les pine point de leur Couroune la forbonne apres la moit des priness de Guise arriore a Blois declara que le peuple estoit ab sous du ferment de fidelité qu’il avoit jare à Houry de Valois lydevant leur hoy pot qu’il pouvoit en bonye conscience luy faire la guerre comme à un tystan; on demeure d’accord du fait, et l’est un laven table exemple de ce qui peut arriver aux plus celebres compagnies quand elles sont romnées par unn faction puissante felouele vray esprit de la sorbonur de choses de cette importance ne deuuroientiamais passer que d’un consante mentrumanime ou presque umamime. C’est pourquoy les auteurs publioient que tout s’es estoit passe concordi omnium insensu et nemine repugnante Tlnanus 2b. 94. ce qui estoit faux, car le doyen avoit esté d’un autre sentiment. Boucher cure de S. Benoist auteur du lima, de justa Heur. IH. abdicationeo francorum reguo et ses semtlables avoiente eurum le meuse meme par leu sns seditieux cet ou n’osoit pas l’opposer à sa fuieur eependant le pape u’quoit pas encor prononce il n’avoit point temoigné improuuer la mort du due de Guise il s’estoit seule plaint de colle du fardinal de Guise, dt de la detention de celle du vieux cardinal de Bourbon et de l’Arche se deLyon, commie d’un violement de l’immunité Ecclesiastique, et ut se contenta de conjurer le Roy per viscera Misericordiae Jesulhristi de mettre en literté ces deux personnes et l’avertissant qu’autrement il seroit aotranché de la Communion de l’Eglise; sans pailer de deposition. ltrouse de Thon rapporte qu’on Aussi Boucher ne se servoit que des argurens de Hhuchanan pamassa plusienis passages des pris les linres des docteurs desorbonne et puincipalement de simin vigor Archeslesque dear arbonne qui avoit soutenu dans des sermons publies upres sa mort qu’il n’estoit jamais permis aux sujots de prendre les armes contre leur prince legitime, quand il seroit infidele et idolatre Et Thom Gellamius Theologien de l’ordre des parmes avoit enseigué, qu’il n’y pouvoit avcoir de juste cause, non pas même quam il s’agissoit de mainteui la religion de rendie les amnes contre le prince oules Magistrats auteur dans la tenne des Estats en 1614 le Tiers estat avoit proposé pour assemer la vie des Rois, queles Rois ne dependent pour le temporel de quique ce soit que de Dieu, que svur aucune cause il n’est point permis d’assassiner les Rois, que même pour cause d’haresie et de Schisime les rons ne peuvent estre deposés ny leur sujets absons du serment de fidelité, pour quelque preterte que ce soit ch. 10 Ce ne fut pas le elegyé de france qui s opposa à cetteloy, car autrement il ent fallu, que la chose ent este examine dans un concile Nationalu mais c’estoit la chamibre Ecclesiastique composée reputés du elergé qui le representort à l’égand des affaires qui ont acconstumé de se traiter dans les estots, qui ne sont d’ordinaire que temporeiles. de sorte que la Harangue quele Cau. du perron fit au tiers Estat le la part de cette chambre ne peut estre imputée un clergé, et s’a pas esté approuune par tous les alescastiques et le seroit encor croins er ce temps icy. Meis il faut la régarder de près, at il se frouvea qu’il accordoit les deux premiers points et ne s’opposost qu’an troisieme pour des raisons et avre des restrictions que lanteur de lapotitique du clerge dissimule sila arest car la Cardinal reduit la question à cas termes cotb. ch.7