# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0008 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0008?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13 # Folio 4v, page id 00068348:0008 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068348&page=8 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068348/jpgs/default/00000008.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 72 lines, status machine # Lines: 72 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. entre le sArminiens et Gomaristes. Baireveli vouloit qu’on laisseit charun dans la liberté de ses Holder repondit, que s’il falloit garder l’amon d’utrecht tous les prpistes triompheroient, ils pouno lime intitule: la politique du clerge de france, fait premierement en frarquis et puis sentimens et se seroit pour cela du celebre traité d’union d’Utredit. Mais un Mhenistie Gomariste, nomn dire librement leur Messes ce luy qui s’appelle Tuzancus est fils d’une lomedienne je veus croire qu’estant jenne il est entre à bon dessein dans une communanté d’Ecclescastiques. il ena pu sortir et Dien syait parquel esport comme il avoit quelque talent pour la predication il prechore avec assez d’approbation dans una hylise de paris, lors qu’on decouvrit que pendant qu’il exhortort les autrés a virce spintement il vivoiiluy même fort licenticusement. il en ert ou fergnit avoir confusion. il alla trouuer un pieux Abbi quril con noissoit, et qui n’ont point d’autre avis n lay donner sque de seretrier dans un monastere bien austere et bien reglé, pour y faire penitence toute sa vie; il temolgna s’y rendre, soit qu’il en eust effectimement quelque pensée, ou qu’il contrefit la penitent il alla dans une tres fainte solitude; il y pusa quelques mois ms il n’y severa pas, Ce fut en allant ou eu reverant de ce saint lieu, qu’ayont une lettre de lAbb Qui luy avoit conné e conseil il pussa par port royal des champs, et y coucha une nuit ou deux. In iste le fondemen de toules ses fombernes, C’est don il apris le nom de auzancy, parcequil y’avois lu une personnee de qualitelet de grande vertu; qui portoit ce nom. Il a voulu que ceux qui entendroi ent dire qu’un jeune homme nomnée Luz aucus s. estoit retire in Angleterre pour y faire profession de la religion protestante, pussent douter au moins quelque temps isi ce n’estort point eM. ezun que l’on sy̧anoit deputs lonytemps qui deme ebit à port royal, et cuy même disoites choses, qui en pouvoieut donner la pensée abeaucous de gens sur tout aux. franquis qui se trouvoient ex angleterne. Car on mandoit delà, qu’il se vautoit d’aud este longtemps aupres deMM. Arnand, et qu’il l’avoit arde a repondie à M.Clande. on syut cela de M. par M. justel qui estant fort honneste homme rougit de cette impudence et en fit des plaictes en ongletere il fut reduita dire que le nom de autancys qu’il yortoit n’avoit eien de commuy avec le Monsieur de luz amcus de port 20yal Des champs, et que c’estort le nom d’une autrefamille de Brie ou de chanpagne, et en effect i y’en anoet un de ce nom, qui estant Capitaine aux garde et fort brave homne avoit esté tul da à la bata ille de seref Mais les geuliss hommes de cele tamille l’ayant renoncé pour leur par cont, tout ce qu’il put dit pour se sancier est que sonpere estoit bastan s eo qui estrit anssi faux que le reste, et ne luy ent pas este tort houvorable quand il eust este vray. Tout aela ne luys ayaut pas servi a sontemi la repulation qu’il avoit acquise d’abad à cause d’un sermon, or il n’avoir pas mal reussi, il se voulut faire valoir par une insigne fourberieve tont le monde sçait. e il out quelques entretiens avec le p. de S. German Ansuronier de la duchesse de yort dans les quels il feignoit qn’il bouloit retomneo a l’Eglisa la tholiq et il convint aves lay d’un procet d’abjuration, dont il alla ensorte se plaindre au parlement ou desant que ce pere le luy avoit arraché par force, en luy anvenartl 4 hommes dans sa chacmbre pour le poignarde slib ne de faisoit; lieu n’estoit moires croyable que cette fable. Elle e fut crue neantmoins par des cens qui sout disposes a tout aroire contre les Catholiques. Et ce fut an p. de S. Germain de se retirerpsl le puis viste qu’il put de ce miserable pays, on ou n’eut pas nanqué de fanx temonis pour le decarer faire declarer traistre. le mence Luzancy accusu par apres historie des con son juce esseur le p. de la combiere aussi jesuite, comme le rapporte spirations dcingreterre: p. 359. levesque de condres est le mand prolecteur de celuzancy, vistone des conspirations Angletcule de pas l’au 160o pusura l’an. 16.79. lapporte pag. 338. qu’un françois catholique appelle Morinville autem de la Gaz et fut a ccuse d’agon habnit mal traduit un des Edits en Roy, ilfut tong temps en prison, il fortit enfin mais Appendir de l’Apotogie pour les Catholiques, sur la fin. pay. 347. il y a deux la gazette luy fut interdite fermens qu’on exige en Angleterre, l’un s’appelle serment de suprematie, qui fut diesse par Heurs vui. pour faire abjurer aux catholiques ce qu’ils croyent de la primante du pape et se faire reconnoistre pour le seul supreme chef de l’Eglise dans son royanme ce qu’ancur Catholius ne peutfaire sans renoilcer à la reltgion. l’autre est le serment de fidelité qui fut diesse par le Roy jaques pour distinguer les catholiques, qui ne croyent pas que le pape puisse deposer des Rois po cause dheresie ny absondre lem suyets de la fidelité qu’ils leur doivent de ceux que les jesuites avoient iimbus de cetre doctrine. i drington scavant prestre Anglois sontint que es calholiques le pouvoient et le dennoieut faits comme Ga tonsionis esté aussi le sentiment de la sorbonne. Mylord stafford presta cesermen C2Z Harriz dans la Garalbe de Gollande du 24 de Juillet dans l’article de condres ce us de juilcet: L’on rendit hier publique la confession de Fiti Harrits, il y debutte par des grande protestations de la verite de ce qu’elle contient, sçavoir qu’il n’a eu de part un ribelle que pour aversir le Roy de ce qui se tramoit coutre luy; quesle cord Aovard et Everat en estorent les auteurs, et que le premier luy avoit dit qu’il y avoit n deser forme de l’asseurer de la personne du voy qusqu’à ce qu’il eust onsent à l’acte de l’exclusion; que les deux deferifs se loudres luy avoient persoadé de deposer ce qu’il anoi dit coutre la Peine M. le due de yonk et le comte dambus, que tout cela estoit faux et que le dephirable estat an vel il estoit, t les grandes pronesses qu’ils luy avoient faites de luysanner lavie, et de lereta blir dans tous les biens de sor pere l’avoient oblige ie le faire mais qu’il en demandoit pardon à Dieu et à ceux, qu’ il avoit ofsensés par cette deposition, que aiseorge Trebus et Robert Claiton luyervoient suggeré de les memes pensées ajoutant qu’il falloit qu’l accusast le somle damby du meurtre de feu Edmund Bury Godfroy parceque le crime de memitre n’estant pas inseré dans la grate que le Roy luy avoit donne il y a trois ans, cela donneroit luy de luy faire son proces. ly a aussi un nomme. Colledge tres zle presbyterien, qui a este condaniné d mort pou non dit qu’on se sinsent du Roy, a fui de luy faire faire par force ce qu’il ne voudoit pas faire il ne patle pas comment le Cheralier Woakeman a convainen dates et la este ae sans3