# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0013 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0013?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13 # Folio 7r, page id 00068348:0013 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 8v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068348&page=13 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068348/jpgs/default/00000013.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. continnation des extrants du 2me tome de l’Apologe de MM. Arnand, cour les catholiques l’autem de la politiqus du clergé avoue que depuss 20 ans ou peut compter. 10 à 12 mill personnes qui de Huguenots se sont faits catholiques. Mais ou sçait que depuis 5 ans il y a plus de li 30000. il sontient que ce ne sont que les indevots de leur partus qui n’ayant point de religion en changent facilement. M. spanhemius dans son Exciice aradermique contre les noveaux methudistes qu’il a joint auxstrictures contre les lure de de M. de Condoin en juge de même ce qui est la plus déraisonnalit La lommie qu’on se puisse presque inn giner on en voit plusieurs de ceux qui se convertissent qui témoiguent dant de joye de lagrace que Dieu leur a faite de les avoir retirés de l’etreur qu’on ne peut raisonnablement touter que leur changement n’ait esté sincere, et la maniere edifiante dont ils vivent dans la religion catholique fait assez jager que c’est l’esprit de Dieu, qui la leur a fait embrasser. Il peut y avoir de couveaux convertis qui ne font pas enior paroistre dans leurs inveurs toute la pieté qu’on souhaiteroit sans qu’on puisse regarder cela comme une preune qu’il ne se sont pas convertis par motif de conscience, car la lumiere qui fait connoistre la verité de la religion est differente de la devotion qui en fait practiquer es regles. la sente crainte d’estre damné peut faire chauoer dereligion à une personne a qui l’on fait voir, que bors qu’il n’y a point de splut hoy l’Eglise catholiq. Mais cette seute trainte ne suffit pas pour engager un homme du monde à mener une vie viayment chrestienne parce que s’il ne passe de la crainte à la charité il n’arrivera jamais jusqu’a pouvoir cncifier sa chair avec ses defiry. sans quoy s. paul asseure qu’on ne sçauroit estre à Jesas Christ Ainsi l’on peut bien dive que ces conbersions out imparfaites, mais ou ne peut pas dire qu’elles soyent tout a fait fausses comme le sont celles qui ne se font que par des considerations humaines sans que l’esput soit persoadé de la religion quonn embrasse. Mais lors même qu’il semble qu’on ait lieu de soubçonner qu’un homme a change de Eeligion par interest nous craindre d’offenser Dieu si nous en formons un jugement arresté sans en avoir despreave plus asseurées. Car l’equite veut que nous distingvions dans les rencontres, ce qui a donne occasion à une persouve d’examiner s’il nestoit point dans une fausse religion de ce qui l’a determiné à l’aquitter pour en embrasser une autre une vercé temporelle peut l’avoir porté à faite cet examen, quoyque ce ne soit que la verité que cet examen luy a fait trouver qui l’a fait resondre à ce hrangement. C’est ce que S. Angustin nous apprend estre arrive a beaucoup de donatistes, que les loiri des empereurs, qui les conda muoient à des amendes considerables avoient portés à quitter leurs schisme et à serendre catoliques Il y en peut avvoir parmy les Hugnenots Ep. 93. ad vincertim Rogatistam qui sont convaincres de la verité de la religion catholiques mais qui ne peuvent rompre les liens de l’acconfuminee qui les entrainent au presche ny s’exposer au reproche qu’ils praignent que leurs parens ou leurs amis dee même partus ne leur fassent de leur changement a moins que quelque autre consideration humaine opposée à celles la fasse le contlepoids, et empectant l’impression que les premieres faisoient sur leur r coeur, ils ne se trouuent en estat de suivre plus facilement la verité qu’ils connroissent. Mais il y en a bien davansuge qui sont nés dans la religion prelendue reformée ils ne sçavent si c’est une bonne ou une mauvaise religion ils ne veuillent pas même as’en informer, et ils fuyent ceux quileur en partenti de peur que cela ne leur donne du sempule. Il n’y a dour pas lieu de s’estonner que se trouvant en un estat qn ils ne se tiennent en repos que faute d’attention au peu de fondement qu’ils ont d’y estre; tout ce qui est capable de reveiller leur attention, quant ce ne seroit qu’un interest haman est capable aussi de les mettre dans la voye dese convertir par un motit de conscience. il y en a qui demement eans le sestisme, parce qu’on decrie legerse catholique dans leur esprit par quantité de faux bruits. Quand rien ne les remne, comme ils ne se detrompent point de ces calommes, ils n’ont garde de peuser à se convertir; maisla crainte de perdre quelque avantage emporel les reniant plus affentits ils découvrent aisement qulon lea trompes. ly en a plusicurs qui so l’opinion qu’on peut estre sauve par tout pourreu qu’on soit chrestieu est preseutement tres commune parmy les pretendus reformes ils sont entres pour la peus pout dans le sentiment de Mare Antonre de dominis qui a le promier de ce siecte inventé ce nouveau dogne quon n’estoit obligé de croire sons peuve de la damnation eternelle que certains article, fonda mentuue et que suar tors les autres ou pauront ou en douter di les ce leser sarsis