# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0018 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0018?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13 # Folio 9v, page id 00068348:0018 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068348&page=18 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068348/jpgs/default/00000018.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. . il y a vonc la quelque mystere, et c’est ce qui n’a esté decouveit par un homme d’esprit et de pieté qui a esté long temps a Rome. l’est me dit il, qu’il y a des marques dans les calacombes par les quelles on reconnoist les corps des martips; et c’est principalement de cequ’on y trouve auprés, de petites phioles pleines de sang, que quelques antiquaires out pretendu pouvoir estre des latrymatoires, mais qui asseuremert n’en sont pous nn’evayant point la figure, et ce qui est dedans n’estant point des larmes, mais une liqueur d’un rougestoir comme du sang caillé. Or il est bien aisé de juger que ces es t esté depuis tant de temps sont tres frngiles, et que pourpeu qu’on les maniast, ils se reduiroien en pondre. C’est dons pourleur donner plus defermeté qu’on soutieut ces restes avec de la carte, à fin que ces os se conservent mieux voila ce qui a trompé le medecin et ceux qui l’ont chi trop legerement. Mais je suls asseuré, qu’il n’y a point Dhomme equitable qui ne demeure d’accord qu’il faut selon toutes les apparences que cela soit ainsi que j’ay dit; la supposition a’uneteste de carte parement de carte envoi de Rome pour estre reverée comme la teste d’un martyr, est aut la chose du monde la plus incroyable, comme se pretens l’avoir monstre. .. si moitifiće si austere si labonense qu’il semblerecent qu’ils en dussent estre accables, paroissent si coutens, et jouissent d’une telle paix qu’il faut bien qu’ils gouslent d’autres plaisers plus spirituel et plus divins, qui les fassent renoucer de bon coeur a tous ceux des sens et de la nature El enfin qu’dans l’abattement des plus lonques et des plusieurs doloureuses maladies conservent tousjour la même viyeur d’esprit: plusi dien fortifiant tellement en eux par sa grace l’homme interi perdant que l’exterieur se detruit. que pensieurs sentant leur fui s’approcher se traisnent on se fout porter dans l’Eylise avec un couraye merveilleux pour y recevon les derniers pacremens; et joigunt la plus profonde Ericité dan la veue de leur misere à la plus grande confiance en la miserteonde de Dieu ne se trouvent digues que de mourir sur le cendre comme des specheurs, lors que la poye d’aller i dieu leur fait dire aavec david: je manheray sans hien Taindre cn milie des ombre, de la moit parceque vous estes avec moy, je n’exaggere rien, je dis plus nome que trop. Ceux qui en donteroient peuvent l’en informer sans bcaroup de peine su presentemtent un tres grann nombre de monasteres de filles tres bien reglés. les unes sont plus austeres comme les Capucines, les Clarisses, les carmelités de la reforme de ste Therese, les Benedictines et les Bernardines qui ont repris l’ancon espnt de leur reigle, et les autre, le font moins comme les filles de S. Marie leur S. instituteur ayant voulu que les plus forbles soilon le corps y pussent estre recenes; mais la mortification de sesprit, l’union des coeurs, l’obeissance, l’application à Dieufaffection à la priere la fidelité à la prastia de leur reigle yt si grandes et l’anmilité avec laquelle elles s’accusent, et font penitence des moidres fautes lem sont communes à toutes; dans les pays même ou les movasteres ne sont p soufferts, ilq a un tres grandarombre de filles catholiques qui mement sans lortir du monde une vie tout a fait angelige qorils cherchent depuis le commencement de leur reformation ceux de tous leurs ministo qu’ils pretendent avoir esté les plus saints, et qu’ils les comparents’ils osent covec les plus saints des nostres, comme S. charles, S.chomas de villeneaue S. philippe de Nery dom Bar Thelernus des Martyrs, Jean Baptiste Gaud evesque de Marseille Nicolas Pavilla Evesque d’Alet Franguis (aulet Evesque de parniers. qu’iils nous en donnent, dont toute la vie ait osté aussi pleine de charité de douceur et d’onction que celle de S. françois de sales. il y a aussi des mirailes que Dieu a, operes par les nouveaux. aints de l’Eglisecate lique ou pendant leur viez ou apres leur moit, si bien attestés, qu’on ne voit pas coument ils pourroient estre miés par un protestant de bonne foy, comme par exemple celuy diun sourd et muet de naissance gueri en un moment à Marseille par intercession de Jean Baptiste Gaud Evesque de cetse ville il y a eu des religieux princes en Angleterre, dont les aucestces de ceux qui poursu venit aujoudlinus la religion calhiolius vnt reveré la santete, comme Ediebert, osvali, sebbus, Richard, Eadmond, les deux Eddards du X et de C’XI. siecle. les autres pays ou il y a manclenant tant de protestans ont en dans les mêmes siedles des princes lames dont ils ont tiré leur plus grande gloire la Norvegne S. olans la suede S. Eric, le Gannemark S. Ca aut, la pologne S. Laclis las les deux Boles las, et S. Casimir. la saxeS. noitichind son premier duc Trestien, la Hongrie S Estienue la Boheme s. vencestas. l’Alle- magne ste Mathilde mere du grand othon S. Heury Empereur, et St Enigonde pa temme: l’Anstriche S. Ceopolo; la Thuringe. S. Elihabeth a qui Helvicus entherien ne fait point difficulté de doiner le nom de ste dans ses tables chronologiques. Mars que peuvent de s. touys les prelendus reformés de france que peuvent ils pretendre qui luyetest manque, pour estre un Roy selon le coem de Dieu. Que peuvent vons moureer de semblable les pretendus reformes leur sainteté consiste à n’estre pas idolaties et a acculer faulement les autres l’ l’estre