# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0022 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0022?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13 # Folio 11v, page id 00068348:0022 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068348&page=22 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068348/jpgs/default/00000022.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 76 lines, status machine # Lines: 76 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pauure, pour reconnoistre les graces que jesas Christ luy avoit faites lependant il se resont de retourner chez ses parents à fin de leur rendre compte luy même de ce qui l’avoit obligé de charger de religion. Il le met en chemin, avec le P Harney couvert d’un medhant habit et allant sonnent nud pieds, même pour donter d’avantageson oigner naturel, il ne rougit point en plusieurs occasion de demander l’aumone, luy qui avois esté elevé dans le faste et dans les delices lors qu’il fut arrioe à Amsterdam son omle maternel le chevalier Hoost le introduisit cher son pere; la premie re personne qu’il y rencouton fut sa mere. Ou s’imagine fauileme et ce qu’elle luy dit, et ce qu’il luy repondit. son pere ne le voulut point voir d’abord. il le recent dans sa maison mais, il ne volnt pas Tost le voir a satable il luy parla dans la soite, toutes fois on n’a point heu le qui se pasle entre enx, le fils par respect et par retenne ne l’ayant jamars vouludile). Quelques uns croyoient que c’estoit par toiblesse d’esprit qu’il avoit changé de religion et embrassé une vre si dure Mais ils changeoient bientost de pensée apres l’avoir entretenu. Le livre qu’il a fait sons le titre de methode facile, contenant les motifs de sa conversion est dememré sans aucune solide reponse son pere voulant le retenir dans le pays cuy offrit son logement un sa able avec 1000 florins à depenser par an, sans qu’on luy fit aucune perne sur sa relignin, mais ne voyant point de jour à le seroir pour son salut, une aussi grande charge que la si onne, qu’il eust perdue en se faisant Atholique estant un estrange obstacle à sa conversion qu il nesperoit pas pouvoir surmonte r des paroles, il erut qu’il pourroit gagner d’avantaye, en se retirant dans la solitude ou il meditoit de passer le reste de ses jours et on il offriroit à ieu ses prieres et ses mortis fications pour le salut de ceux qui luy avoient donné la vie. ce jour même qu’il partit, sa mere luye shuit entre les mains une notable quantité de pieces d’or qu’il ne voult troint recevoir, ea la priant de trouver bon, qu’il ne se chargé ast point de ce qui luyseroit jantile dans le genere de vie qu’il vouloit mener for dessein esto; de se consacrer à Dieus dans au couvent de S. Frangois aupres de Rome, ou Dieu est servi dans le premier espuit e se saint avec une carité, une preté, une mortification et un desinteressement admiabe is demanda aux religieux de cet vitre à Bouxelles de pouvoir prendre leurhabit, pour farte le voyaye aver plus d’humilité et de pauvreté; ce qui luy ayant est accordé, il le fit dans cet estot de peaitent, portant sur sa poitrine une proix de fer avec des pointes vivant si pauvrement, et se passant d si peu dechose, qu’il ne luy fut pas difficile, d’avoir de aniver jusqu’à Rome hafin il y fut recendans ce monastere, ou il continue a a se sacufer a Dieu par une vie de mortification et de penitence. Son pere qui ne pouvoit s’emperter d’aimer un fils qui avoit de si bonnes quanites, et qui temeignoit tant de pieté’ayant fait écrire à Rome par des catholiques des plus consideratlus d’Ansterdam pour l’obliger à rrevemr dans le pays en l’asseurant qu’l n’touveroit point maunais qu’il fut prestre, et qu’il servit dans la mission, on necrut pas à Rome qu’on le dust forcet à quitter sa chere solitude a la quelle Dieu l’avoit appellé drure maniere si extrmordinat velque supet qu’al q eust de roire que la religion Patholique pourroit tirer des gronds avantayes il y a du temps qu’un nomné M ouz eel precendant au Ministere, qui avoit deja pressce jacques pour y estre recen, avec grand applandissement et sçavoit bien les lansves et leur theologre py quit E son retour en Hollande rencontre un volmne de S. Angustin fut bien surpris d’y tronuer des choses toutes ontraires à la dochine de sa secte. Il s’adressa à M. leonard Marius, et a se fit instraire pus le nom d’Augustin dans la Confirmation, edihonneur du saint, dont les ouvrages ovoient commence à l’éclairer. il se retera à Louvain fut prestre, et enfin curé ou il passa sa vie dans les sentimens et exepcices d’une preté extraordi- naire. il nonme l’an 1662. Comme il avoit laissé une grande odeur de saiuteté, ou a fait imprimer en flamand les principales circom stances de la conversion e desa vie. les ministres touches de l’avoir perdu, fireit pour luy, cequ ils nn’avoient peutestre jamais fait pour un autre. Ceux deLerde dans unc de leurs lasses (c’est s ainsi qu’ils appellent leurs Assemblée moinore, que des Guodes) l’aviser ee le citer par ne lettre en ils queut ses progrés, et demoignent leu asfiction desachente, l’exhortant de reveni, qu’autrementl saroit retraubé. Il leur repondit avec beaucoup demodestre il y avoir un cordonnier de village proche de Leide qui est mort il y a 10 à 12 ans. ayant naturellement de l’esprit il soutendit la religion p. R. avec et de foure. beancoup dechaleur, e qui le faisont consideret des ministres, et augmentoit son fauxzele, contre les catholi qu’il trartoit avec beoucoup d’orgueil Mais altant un jou à leide il tronva sur la boutique d’un libraire le cime de M. janseniys Evesque d’ipre contre le Ministre Voetius, traduit en flamend. la rariosite le porta à l’achepter et à le line en s’enretournant. On sçait que ce ligre est extremementsolidi, eu et qu’il est écrit d’une manicre si noble et si forte, qu’il est difficile de s’en defende. Comme ce cordonnier avoit beaucoup de bon sens, il fat foit troublé de cette lecture. il s’en ouvrit à quelques personnes, qui mit en allarme les ministres de leide, ils luy envoyerent, ies luy envoy erent des anciens, des proposans et Ministres mestres, MMais leur oppositions ne forent que le fortifier dans la resolution de se reniir à nd jombre y ayant plus de 900 communiaus. il est devicnt doux, et edifia tous le monde par son humisité il ne faisoit rien que par se conseil de sonplsteur, qui luy permit de faire imprimer un petit livre; un ministee y repondit, mais il y repliqua par un autre gros liare Même il obtint permispon d’apprendre l’unc famile M. isbrand Kievit considerabee ii Roterdam entenunt preke, un ministre nomme M. Lansbergter, ci et remarquant le latm, s’en cesser de travailler à son mestier un passage dun pere, qui luys parvissoit formel contre les atholiques s’avisa de le faire cherhor par ses e qur avorent studier Mais ils es furent surpris, quil disoit tout le contraire; Et ayant prié chez luy mons. derniere confusion. Depurs il se fit catholique. Sa fille eponsa M. de Wallembour caholiquee d’on sont nes ces deux quands Evesques Adrieu et pienre derontenbomus cansbergen il le mit X