# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0033 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068348:0033?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13 # Folio 17r, page id 00068348:0033 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068348&page=33 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068348/jpgs/default/00000033.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Tuprer du parth Catholique au Concile de Trente on a et ce sans doute en tres bonne intention creu d’obvier par la constitation (:nunquom sponsus nec Sponsa sub uno tecto donniant, usque post copulatio nem:) a des inconverniens que la fragilité hu, maine ou comme les Espagnols l’appellent it peccado de la frachezea pourroit autrement causer mais il y a observer quod qui vult si nem debet etiam adhubere media, ad hoc adaequa ta et par ains. il n’est pas asser pourveu par la ains il faudroit aussi et par la merme raison pourvoir, que hors sur les rues lieua et places pabliques Nec sponsus nec sponsa ne se pour roient parler sculs en une chambre ou sa le dans un logis, sans diton la presence prealable de deux personnes bien qu’il ne pourroient entendre dears discours et ce qu’ils ont, a se parler par ensemble aumoins pourroit voir de leurs propres yeux ce qu’ils font par ensemble et qu’au cun baiser ou attouchement ne passant entre eax comme bien on le voir pradtiquer ausez de feiss quant à l’espouse le sort de mens ve trces parfois intervient et se rencontre au temps de leur noce car prusque et qui plus ert, par la Loy de Dieu les quiss abhor rent jusques au dernier pont et plus qu’on coel.