# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0003 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0003?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 2r, page id 00068357:0003 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=3 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000003.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 78 lines, status machine # Lines: 78 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 3 Ht On a vû de toat temps que De loct temps, le commun des hommes a mis la devotion dans les Façonsles formantes: solide veritable les formalites; la veritable pieté, s la solide pieté c’est à dire la lumiere et la vertu, n’ont jamais eté le partage du grand nombre, il ne faut point s’en étonneri rien n’est si conforme à la foiblesse humaine nous sommes frappés par l’exterieur, et l’interne demande une discussion, dont peu de gens se rendent capables. Les imitent derx sortes es unes utre sont de deux especes, à l’initati de la veritable pietes; elles consistent dans les ceremonies de la practique, et dans les autres aux formulaires de la croyance. Les ceremonies, essemillent aux la des bons sentimens, pure. lumiere. Toutes ces Fahons Formalités cla vertu, ou moins louables si elles etoient bieu propres à donner siceux qui les ont inventées les avoiens Rrpres la lumiere. esi Ces formalités seroient louables, pe hen approc a maintenir, à exprimerce qu’elles imitent; si le culte que ssi les ceremonies la discipline les regles des communautes, les loix humaines, étoient commete une haye à la loy divine, pour nous elaigner des approches du vice, pour nous accoufumer au bien, et pour nous rendre la vertu famie familiere. Cetoitu le but de Moyse et d’autres bons des bons legislateurs, des fondateurs des ordres religieux, en seroit est et sur tout d s et de Jesus Christ Is deroient pasables, s’il ny avoit rteu autant des formulaires de cut quae qui ne fut conforme à la tumiere. Mais peucac peu les ceremonies ont oppinela devotion ael est opprimée no errive souue xt part étoufsée par les facons et la lumiere obscurie divine est obscurcie par les dege par la doctrine humaine. par les opinions des hommes Les payens qui remplissoient l’univers la terre avant la ve l’établissement du Christianisme, n’avoient que des qu’une seule espece de des formalités; ils avoient des ceremonies dans leur culte, et n’avoient jamais songé à dresser des formulaires de leur Theologie dogmatiques mais ils ne connoisset point des articles defoi, de leux crogances eur m mysteres ne consistoient point en oogmes obscurs, mais en certaines practiques us des se cretes, ou les profanes, c’este à dire ceux qui n’étoient point initiés, ne devoient jamais assister. Ces practiques étoient bien souvent ridicules et absardes et il falloit les, cacher pour les garantir du mepris. Les payens ils avoient des superstitions, ils se vantoient de miracles, leur tout étoit pleins d’oracles, d’augeres deivnations, de presages, de divinations; les prêtres e du e te ere eti tu ti =Comme la peritable pieté consiste dans les sentimens et dans la practi que rendues divin Fondateur de la religion, la plus pure et la plus éclairée Fils ne savoient point si leur Dieux estoient des vrais personnages ou des symboles du soleit on et dequelue autres substance des puissances naturelles, comme d soleil, des planetes, des elemens