# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 3r, page id 00068357:0005 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 77 lines, status machine # Lines: 77 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que la Divinité fut l’objet, non seulement de notre crainte et de notre veneration, mais encor de notre amour et de notre tendresse. c’estoit rendre les hommes bien heureux par avance, e eter iy va quelque chose de lolfelicite et leur donner icy bas un avant gout de la felicité future. Car il n’y a rien de si agreable que d’aimer ce qui est digne d’amour. L’Amour est le planis qu’on trouve dans e la felicité de ce qu’on aime dane let petsetions ’aime cette affection qui nous fait trouver du plaisir dans les perfections de ce qu’on aime; et il n’y a rien de plus parfait que dieu pour l’aimer il suffit d’en envisager les perfections, nou trouvons en nous les idées. Les perfectibu et il n’yla rieu de aise, parce que nous en trouvons en nous en nous idées. Les perfections de Dieu sont cat celles de nos ames, exceptées excequ’ex phqu il les possede sans bornes, ils’est un ocean, dont nous avons receu es gouttes Nous axons decelae paissance, de la connoistance, il y a en nous quelque puissance, quelque connoissance, quelque bonte; bonté. elles sont toutes entieres en Dieu i nese plais l’ordre, les proportions, l’harmonie nous enchantent; Pieu est tout ordre, il garde tousjours la justesse des proportions, il fait l’harmonie universelle: toute la ban beauté est un épanchement de ses rayons. Ce pandmet eje ne fais comment es it est ve il pahols R d quell e ces enane feste que la il s’ensuit manifestement que la veritable pieté, mreem et même la veritable felicité qu se trouve icglase même icys bos consiste dans l’amour de Dieu, mais dans un amour éclaire, tantes los antres satit factions d’amour fait naistre du plaisir dans acvertu, elle donne mais un pluis une lante bonne intention a toutes nos actions, ea et vertu elle ponne plu relies qui mais un plassen qui posse tous les mutres, obrine dont l’arteur est accompagne de lumiere. Cette espece les bonnes actio et leleve les actions elle donne du retief aee qui paroist meprisable dans les a tions, et ne les e revestit de bonne inteution, e elle luy jonne iclies, exelu papputant a et rapportant tout à Dieu, comme au centre elle rapporte tout à son centre, qui est Die Dieui et cendant et trans formant lh ex Paspor et transporte l’humain qu divin,le casea faisant son devoir, en salis saitant à la raison, on remplit les ordres de la supreme raison. ac ex nee reussissart quas dan m’euesa sesordres da ce bautet entestidus oac est Con dirige toutes ses intentions ’on trouve qu’il n’y a point de plus grand interest particulier que d’epouser celus du generat vrais au bien commun, qui n’est point differant de la gloire de Dieu, que d’y avoir contritué pouvoir contribuer, ou du moins de et on se satisfait à soy le tacher celuy des autres, en se plaisant à procurer procurer l bie quantages des hommes On se contente Mas qu’on reussisse ou qu’on ne reussisse pas, on est content de ce qu arrive pus, on est content des evenemens, par ce qu’on est resigné à la berite quand on auppri ait à la valonté de Dieu: l’on sait que ce qu’il veut est le meilleur, nais avant qu’il declare sa volontés on tache de se reepe pant point rebute pont repueher; qa nous n’arors du regres que de losmil en faisant ce qui paroist le plus conferme, eu vocu que aer al les ingraritudes des hommes ne nus rebutent nous font bi point elacher depracice re otre dunem l’er tensante =ny rien de plus charmant. = la peinture et la musique en sont des echantillons e, sommes ponit rebute par les