# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0006 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0006?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 3v, page id 00068357:0006 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=6 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000006.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 100 lines, status machine # Lines: 100 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Nostre charité est humble et complaisante a autrur Nol tortmes plut attensi fs a lnok fautese qu’alceux d’autres d’autruy, laci e rers nous sommes critiques contre nous, et portés à egelement portés à rnie corriger, neus ertiquer, et à excusea e talons Egalement attentifs à nos desants et aux perfect deate n meus critiquer nos actions, et a nos excuser celles des autres: c’est pour nous perfectionuer nous mêmes, el pour ne point faire tort à personne acs vis que d’etre cofficieux de lieu farsaent (enene sautoit se hauter de lac vereble deo il n’y a point de pieté, ou il n’y point de charité: et sans estre officieux, et bien faisant, on ne sauroit se faire voi vanter d’une devotion sincere. Le bon naturel, l’education avantagense, la frequentation des hommus personnes pieuses et vertueuses peuvent beaucoup à metre les ames dans cette belle assiette. mais cequi les yattache le plus mais ce qui en aheve etat l’assermsent, ce sont les apheo bons principes. Je l’ay déja dit, il faut joindre la lumiere à l’ardeur d il faut que les perfections de l’entendement, don neut l’accomplissement à de la volonté pour aimer comme il feuit il faut connaitre; a les pertus practiques de la vertu aussi bien que celles du vice peuvent etre l’effect d’une habitude, ou y peut prendre poût; mais quand la vertu vient dear edie est raisonnable, quand elle vient de l’amour de Dieu, qui est la supreme raisons elle est fondée en connoissance: on ne sauroit aimer Dieu sans en connoitre es perfections et Cette connoissance renfermé les principes de la veritable pieté. Le but de Jesus christ, de but de la vraye religion estu de les imprimer dans les ames, est de mais je ne say comment il est arrivé so bien souvent, que les hommes, que les docteurs de la religion se sont fort tcartés de ce but. d Contre l’intention de notre sauveur la diviu maitae, a dochrine a eté chargée de frmules la devotion a eté ramenée aux cerenionies, et l connoisfance e la verté chau a esté assujeltié a certaines formules. Ces ceremonies n’ont pas olques fois eté bien propres à ’exercice de la vertu, et les formules, n’on ir e ont n’ont eté pas eté bien lumineuses. Le croiroit .on on per ’est imagines de pouvoir des eté etre devoss sans aimer son prochain; et pieux sans aimer Dieu. ou bien on a cru pouvoir aimer dieu son prf prochain sans le servir, et Epouvar aimer dieu sans le connoitre. Slusieurs siecles se sont écoules, sans que le publie se soit pparcet de ce defaut; et il reste encorbearcoup du regue des a encor des grands restes du regne des tenebres. On voit des quelques fois ’et gens qui parlent fort de la pieté, de la Devotion, de la religion; qui sont même occupes à et on ne les trouve gueres bien instruits surles perfections divines. il y en a qui ens entre pronnent d’enseigne uc de fau du Souverain de l’univers. ild ut touteteses ils congoivent mal la bonte et la justice de d il se figurent un Dieu, qui ne merite point d’etre imité ny me d’etre clime. C’est ce qui m’a paru de dangereuse consequence; it fa pais qu’il importe extremement que la jource même de la pieté ne soit point infectée q deetreurs les ancienres erreurs de ceux qui ont accasé la divipité, t ou qui en ont fait un prineire mauvais. supreme puissance irresistible de Dieu, quand il s’agissoit de faire voci sa bonté suppeme, et en a employe un pouvoir des potique, ont este renouvellées quelques fois o a eu recours à la eljeas ciequei’oy esté eheque souvent par des écrits et parcles discours des persoun habiles, mais qui ne prenoient point les choses comme il faut. Et j’ay ars plusieur foisla pr plume d̀ la main. Et j’ay pris la plume plusieurs fois pouples dobosa des abuser se la hibertem auasis aussi qu’en aypit ces notios hn emturusse erif j’ay dans les occasions jusqu’à ce que j’ay necessité et de testicr adicam et Mais enfin j’ay esté obligé de ramasser mes pensées surtous les sur ces matieres, et en fir- sujets lies ensemble, et d’on faire part au public. C’est ce que ay entrepris dans les Essais quei donne icy, sur la Bonté de Dieu, la Liberté de l’Homme, et l’Origine du Mal adur coc BIBLIOTHRCS E +IA tihiaOretia ses enseiguem lors qu’on le devoit concevoir lopuissne comme veglee par la plus vet Cim dem E arfaite sagesse les sentimers eto Eu lort et se ien ut fondes bien lo sur des notions ceqenrient a obseucet es bons dentimens peu jus l’ay remarque que de ces sentimens capables de faire du toit particulierement sur des oit forme e toient appuyes notions imbarassee duchant la liberte, la necessite, et le destin