# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0025 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0025?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 13r, page id 00068357:0025 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 12v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=25 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000025.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. liures les libres Latins, que j’eus la commodité de feuilleter dans une Diblistheque ; voltigeois de livne en livre et comme les matieres de meditation me plaisoient autant que les Histoires et les fables, Je fus charme de l’ouvrage de Laurent Valla contre Boece, alla contre Boese et de celuy de Luther contre crasme, quoyque je visse voyois bien, qu’ils avoi ent besor m’agstenois pas de’addoucissement dducissement. Je ne negligeois pont tes livres de Controvense, et entre autres ecrits de cetle nature les ectes du olloque de Montbeliard me parurent inptructies, parce qu’ils avoi ent ranime la dispute. Je ne negligeois peint les iutri en seignemens sogmes, de nos Theologiens, et la lecture de leursad versaires, bien loin de me troubler, servoit à me confirmer dans les sentimens moderes des Eglifes de la Confession deugrboung. Sa l’occasion eus cacmmdelé dans mes voyages de conferer avec suffragane Monsieur Lverre de Watenbouru su fragant de Mayence, avec Monsceur Jean Lours Tabrice premier Tneologien de Heidelberg, et enfin avec Le Celebre Monsteur Annaud à qua se quetque pun 3 communquay même quelques hraloquel a tin de f. tins de ma façon por cette maliere environ l’an 1673. ou je mettois deja en fait que Dieu ayant choisi le plus parfait de tous ete les Mondes possibles, avoit esse ponté par sa sugesse à permettre le mal qui y effoit annexe, mais qui n’empechoit pas que tout compté et rabbatu ce Monde ne fut le meilleur qui pouvoit put étre a lu etre hoisi. ayu encor desuis toute tonte de bons auteurs sur cet matieres. elsi ays caere oaverea dans ses can = qui avoient ranimé la dispute quelques excellens hommes de differens partis; comme avec