# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0032?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 16v, page id 00068357:0032 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 118 lines, status machine # Lines: 118 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. le Si que j’ay me pardonnera deavoir ose m’eloigner du sentiment de S. Augustin, grandhomme sans doute et d’un merveilleux esprit, mais qui semble porté et a les lurer aux flammes Ceternelles quelques fois à outer outrer les choses? comme il a ait voy fait aussi lorsqu’il est allé danner tous les enfaus n sur tout dans la chaleur de ses engagemens. jusqu’a damner tous les enfans morts sans baptême, noy veauté bien eloignée des sentinens dela primtive eLEglise Chressieura bien obligés a j’estime fort pusieurs personnes qui font professione d’étre disciples de S. Augustin et entre autres le R. P. quenel, digne successeur du Grand M. Arnaud dans la defense des sentimens de ce parti mais que donte commie qui les ont commis avec les jesuites qui ont commis ces deux excellens hommes avec les jesaitesi sais je trouve ’eur part qu’ordinairement quandumus a combat entre redo eotes a coutum les sentinen dacituy antuus condanner letre n’est pasce quin que a facilité de damne les combat) lus defentes quo poitis nes gensde d’un uu merite insigne meces aison la raison est plustost pour ceux qui defendent ende menite (dont il y en a sans doute ée s aussi dans la qui fait qu’on a raison loc pour c. ux qui ataquent ars dus l’attagu et d’ani iu argotegans e lorsque on a tert raison de part et d’autre quand on se defend plutoi que quand on altaque et on a tort de part et d’autre quand on attaquant us se les defenses à la malignité naturelles des hommes. Au reste i qy reppaté quelques sentimens net Enfin j’ay h tache de tout rapporter à l’edification, et si pay donne quelque chose à la luriosité, q c’est que j’ay cri qu’il faut égayer les matieres dont lo la severité peus rebyter. C’est dans cette veue que j’ay laisante rapporte a point sujet d’apprehender qu’elle seduise personne n ayant sogent a se diventir des imaginations dont l’homme est capable, quand il s’écarte des routes de la route que la raison et la revelation luy marquent marquées par la revelation et par la a et jugeant que la reiter et la refuter est la même chose. L’anciennes erreur les deux principes, que les Orientaux distinguoient par les noms d’oromasdes et dArimanins, m’a fait éclavicir une conjecture sur l’Histoire neculée des peuples, y ayant de l’apparence que d’estoient les noms de deux grands princes, l’un Monarque d’une partie de la haute Asie, l’autre Roy des Celtoscythes faisant irruption dans les Efats du premier, et connu d’ailleurs parmy les divinités dela Gerinamie. il semble en effect que zoroastre a employé les noms de ces princes, comme des gymbelles des puissances invisibles, aux quelles leur exploits les faisoient ressembler. Quoyque d’ailleurs il paroisse parles rapports des auteurs Arabes, mieux informés de quelques queyque la malignité naturelle du copur unmain, rende ordinairement les attaques plus agreables que les J’espere quele R. P. Ptolemei ornement desasompagnie ocupé à oremplir les vuides dilillustre dellarmi nous donnera suy tout cela des eclardcssemens dignes de sa Revelration et de son savoir, ’ose même adjouter desa moderation. u icune mais savant Theologien de la Confelscon dAugsbouru qui nous a donne l une dissertationexquise sur les paraxysimes du decret solu, joignant la maturité des sedes meditations, à l’etendue de sa lecture a bien la mine de contribuer un jour à l’intelligence de peut étre pas aux Curieux. et je me flatte que le petit dialogue qui finit l’ouvrage donnera quelque contentement à ceux qui sonl bien aises de voir des vertés difficiles, mais une importantes exposées maniere aisée et familiere anciennes tistoires orientales queles Grecs; que ce zerdust ou zoroastre, n’a point consideres ces deux principet, comme pont a fait primitits, mais comme dependans d’un principe unique supreme, et qu’il a cru à la Cosmogonie de Moyse, que Dieu qui est sans pair a creé tout et separe la lumiere des tenebres; que la lumiere a esté conforme à son dessemoriginal mais que les tenebres sont venues par consequence comme l’ombre suit le corps, et que ce, n’est autre chose que la prvation. Ce qui exemteroit cet ancien auteurs des erreuns que les Grec luy attribuent. Son grand savoir a fait que les Orientaux l’ont compare avec le Mercure on Hermes des Egyptiens et des Grec, tout commeles septentrionau, ont comparé leur Wodan ou vdir avec ce même Mercure. C’est pourquoy le Mercredi ou la jour de Merrure, a eté appelle Wodans day ar las septentrionan, mais jour de zerdust par les Asiatiques, puis qu’il a este nomné z ar schamba, ou dseur schante par lles Turcs et les persans, zerda par les Hongrois venus de l’orient septentrional, et sreda us lus esetarous qui cat apsut nti des orierturs Ces renarques nc deplaitont efenses. ces matieres