# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0040 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0040?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 20v, page id 00068357:0040 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 19r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=40 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000040.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 93 lines, status machine # Lines: 93 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. n’est que met physique, qui et sondées et fondée sur les loix de que la volonté de Dieu a prescrites sà la nature Ainsi la question, si la presence d’un même corps en plusieurs lieux est possible sut se dans l’ordre natures, ne consiste ne regarde que l’application de la maxime 4 demonstrativement regle, et pour la decider il faudroit connoistre expiquer exactement l’essence du corps. et je crois d’avor même d’avoir lu que le celebre Gisbertus Voetius Theologien Reforme doutoit de cette petendue impossibilité de cette polytopie. Il semble qu’ seule et pourtant qu’on n’est pas qu’on ext ea dispute ancor, si i s’il encor conbenu si que si pour si lers qu’l’y a un combat et est entierement eseu Theclogien permis entre le sens literal du texte, et entre le cours ordinaire de la nature, la lettre doi tousjours estre ordinaire preferée, se ne faut pas abandonner quelque resens que tente pourroit avoir si l’interpletation n’estoit trop eloiguee parolet combiet est inquel las n est le sens deugetex qu’un sexte auroit si finteraret pestriterop eloigner lus l’ordre naturel des chossii est Et c’est de l’estime des aunaren dont i sera parle cantosti on les regles de Interpretation sont une partie essezcconsiderable Y quoyque les dosteurs Theologiens de tous les partis, comme je pense (les seuts fanatiqude exceptes) n’admettent point qu’aucun deme article de foy puisse impliquer contradiction il semble spourtant hos Theologis rine qu’ils admettent quelquertois de de quelquostos quelques fois, quil qu’ils oublient er cette precaution, = et violer les regles de la necessité logiq et metaphysi omliens que qu’ubraram tranfin bers sectatem de laques Bohme a voula sonteur quand ils viennent aux discussions particulieres. c’est ainsi que quelques uns ont u esté trop facilis à accorder que la Sainteinité fatiles a accorder que le grand principe de la Logique, qui porte est contraitre quae sunt que deux choses estant les mêmes avec une troisieme, sont aussi les mêmes entre elles Clest c’est à dire, que sl si A est le meme avec B dem et si C est le même doec B sil faut qu A tamedievens aussi ay de la cotrudiction, et les mêmes entre eux. Car ce phincipe est le fondement fait quelque pat que das lo convarm quetque part, mais in imanin ces tan pea contra dictiun stsan nats pendat esre vrais tout an foi si croy qu’a de toute la Logique et s’il cesse, il n’y a plus moyen de raisonner avec certitude: ’est jon de raisonner. Ainsi il faut dire, que lors qu’on dit que le pere est Dieu, que le fils est Dieu, et que le S. Eprit est Dieu, et que cependant il n’y a qu’un Dieu, il faut dre these +t jujer, que ce mot Dieu, n’a pas le même sens dans la premiere cas cas qu et dans la sepoud derniere. Il y a pertestre encor d’autres Maximes se d’une necessité absolue, qu’il ne faut point abandonner fs pour soutenir les mysteres, de peur que les ennemis de la religion ne prennent droit la dessus, et qu’on ne leur donne moyen de decrier la religion et les mtere mysteres ness) La mysteres avection delatonsomute e permis d’abandonuer esens naturel des rs que is paroist eloigne qui degan tid e) destrenes