# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0047 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0047?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 24r, page id 00068357:0047 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 23v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=47 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000047.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. suivant ce sentiment, animaux. pendant que les anes des animaux naissent en se decachant comme des gouttes de leur Ocean. lons qu’elles trouvent un corps et elle en s’y rejorgnant comne des ruissaux se perdent dans la mer, uni à la mer, donsque le corps est defait et plusieurs alloient à croire que dieu est cete Ame universelle, quoyque d’autres l’ayent, erue sordoente (et creée elle mauvaise doctrine est font aucienne et font capable d’eblouir le vulgaire. Elle est exprimée dans Ces beaux tvens de Vingile L’expriment fort bien (An. Vd. V. 724.). Lrincipio coelum ac tonram camposque liquentes Lucentemque globum Lunae sitaniaque astra Spiritur intus alit, totamque infusa per artus Mens agitat molem, et magno se conpone miscet Inde homnun pecudumque genus, vitlequ vol antum Et excor ailleurs (Geong. WV. V. Z21. S Deun nanque ine per onnes serrastractus qu maris coelunque prosundum. Al. inc pecudes, armenta viros, genus omne ferarum Quemque sibi tennes nascent em arcessere vitas. scilicet huc reddi deinde ac resoluta referri Lc Lame du monde de laton a esté éte prise dans ce sens par quelques uns, mais il y a plus d’apparence que les sloiciens donnoient dans cette ame commune qui absorbe toules les autres. (eux qu sont de ce re sentiment pourroient estre appelles Monopsuchites, puisque selon eux il n’y a veritablement qu’une seule etme qui subsiste. Monsieur Dernier remanque que c’est une opinion presq univenselle- ment reque chéce les d’avans dans la Etat Perse et dans les Eotais du Grandllogol: il paroit même qu’elle a trouvé, entrée chest les Cabatistes et chés les Chystiques. Un centan quelques devenu suif, il y a guetques annees, et dogmatisant sous le mon de Moses Ger- manus, s’estant attaché aux dogmes de spinosa, a eru qu’ils renouellent