# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0057 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0057?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 29r, page id 00068357:0057 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 30v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=57 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000057.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. On voit par la que le bogme ae la participation recile er substantielle se peur e soutenir sans reco entre l’operation immediate de la pri- sence comme plusieurs philosophes ont jugé que, même dans l’ordre de la nature, un corps peut operer imme- diatement en distance, sur plusieurs corps éloignés tout à la fois; ils croient plus forte raison, que rien ne peut empecher la toutepuissance divine de faire qu’un corps soit present a plusieurs dout ces corps ensemble; puis qu’il aiant pas n’y nsas un grand trajet de lo- peration immediate a la presence, dependende e que peut etre l’une revient a c’autre. Il est vrai que, de puis que quelque que tms, les philosophes modernes ont rejetté l’operation naturelle im- mediate d’un corps sur un autre corps eloigné, j’avoué que je suis de leur sentiment. Cependant l’operation en distance vient d’etra rehabilitée en Angleterre par l’excellent M. Newton qui sou- tient qu’il est de la nature des corpt de s’attirer de peser les uns sur les autres a proportion de la masse d’un chacun au des raions d’attraction qu’il recoit. sur quoi le cellbre M. Lock a déclaré en répondant a M. l’Eveque tillingflcet, qu’après avoir vu le liore de M. Neuton, il re- tracte ce qu’il avoit dit lui me- me, suivant l’opinion des modernes dans son essai sur l’entendement, savoir qu’un corps ne peut operer immediatoment sur un autre qu’en le touchant par sa super- ficie, en le poussant par son mouvement, il reconnoit que Dieu peut mettre des proprietés, dans la matiere, qui la fassent operer aux opinions estranges des sipolastiques par une analogie bien entendue