# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0081 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0081?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 41r, page id 00068357:0081 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 42v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=81 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000081.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sans se mettre enc hayard de tomber dans le precipice; qu’on ne peut sans lementé vouloir expliquer ce que Dieu a voulu tenir caché; que, sa volonté ne sauroit ’estre que juste; que pla Reurs ayant voulu rendre raison de celle prosondeur incompre Rensible sont touts Combés en des imaginations vaines et en des opi nions pleines d’erreur et d’égarement. Les Soolastiques ont parlé de même. M. Bayle rapporteun veau possaga au Cardinat Cajetan (1 part. Summ. qu. 22: art. 4) dans ce sens: Nostre esint (dit d) se restose non sur evidence de. la verté connue, mais sur la profondeur inaccessible delave pité cachée. et comme dit S. Grequire: celuy, qui ne erit tou, chant la divinité, que ce qu’il pout melurer avec son estrt, appe, fisse l’idée de Dieu. Cependant je ne soubconne pas qu’il quelqu’une, faille nier quelqu une des choses que nous savons, ou que nous voyons appartenir à l’immutabilité, à l’actualité, à la certitu de à l’universalité etr. de Dieu: mais je pense, qu’il yaicy quelque rosone secret ou à l’égard de la rélation qui est entre ieuet évenement meme aveae s prevision evu, ou par rapport à ce qui lie l’évenement même avec sa prevision Ansi con siderant que l’intellest de notre ame est P’oeil de la chouette je ne trouve son reptos que dans lignorance. Car il aul mie et pour la foy catholique, et pour la foy philosophique avou er nostre aveuglement, que d’adsturer comme des choes eviden des ce qui ne tranquill cas nosre esirit, puisque c’es l’évidence qui le met en tranquillité. Je n’acuse pas de presomtion pour cela torodes Dateurs qui en bégagant ont tâché d’insinues comme ;ont pu l’immobilité, l’efficace sougraine et éternelle de l’entendement et de la volonté et dela puissance de Dieu par l’infallibilité de la rélation de l’election divine à tous les evenemens. Rien de tout cela ne nuil au soubçon que j’ay, qu’ily a qu’e que profondeur, quinous est cachée. ce passage de Cajetan est d’autant plus considérable; que c’estoit un auteur capable d’approfondir la matiere. Se livre de Luther contre Crasme est plein d’observations vi ves contre ceux, qui veulent soû mettre au Tribunal de nostre Raison. raisont les verilés revelées. (alvin parle souvent sur le même ton contre ’audace cuneuse de ceux, qui cherhent de penetrer dansle congeils de Dieu. I déclare dans son traité de la praedestinatin que Dieu a eu desjustes causes pour reptrouver une pastie des hommes, mais à nous inconmues. Ensin MM. Payle cite plufieus les verites rovelées