# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0084 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0084?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 42v, page id 00068357:0084 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 41r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=84 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000084.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais il n’y a rien, qui marque cette restricion. Origene écrivoit contre un Philgsophe, qu’elle n’auroit point paroit a y accommodé. et il pane, que ce Pere a voula marguer que parmy les Chrestiens, on n’éstoi pas moins exan, que chés (Ches les Striciens et qu’esque autre Philosophe, qui etabli soient leur dochrine tant pour la raison, que par les autorités comme faisoit Chiysipse, qui trouvoit sa philosephie dan encor dans C les symboles de l’antiquité payenne. Chretiens Celse sil encore une autre obi echon aux Chrestens au même endroit. S’il se renferment (alitil) à lordinaire dans leur: n’examines pont croyes seulement; il faut qu’ils me di sent au moins, quelles sont les choses, qu’ils veulent, que je croye. En cela il a raison sans aoute, et cela va contre. ceux, qui diroient, que Dieu est bon, et juste, et qui soritiendroient cependant, que nous n’avons aucune notion de la bonté oude la justice, quand nous luy attribuons ces perfections. Mais ilne faul pas demander tonjiours ce que j’appelle des notions ade quates et qui n’enveloppent rien quy ne soit expliqué; puis que même les qualites sensibles, comme la Maleur, la lumi ere, la douceur, ne nous sauroient donner de telles notins . Ainsi nous insivous convenons, que les mysteres re coivent une gpli caritu, mais cette explication est imparfaite. I sussit, que noux ayons quelque intelligence analogiques d’un mystere tel quelqui e que la trinité et que l’incarnation, afin qui en les recevant pous ne prononcions pas des paroles entierement deslitués. de sens: mais il n’est point necessaire, que l’explication aille autsi loin, qu’il seroit à souhaiter, c’est à aire, qu’elle aille jesqu’à la comprehension et au comment Il paroiss donc étronge, que M. Bayle recuse le hibunal des notions communes (dans le 2 Ctome de sa resonse au Provincial P. 10b2 p. 1140) comme si on ne devoit point con sulter l’idée de la bonté, quand on repondaux Manicheens; au lieu que luy même s’etoit expliqué, tout autrement plans son didionnaire : et il faut bien, que ceux qui font en distute sur la question, s’il n’ya qu’un seul princiste sout bon, ou silyen a deux, lua bon, l’autre mauvais convi ennent de ce que veul dire bon et mauvais. Nous entendons quelque qu’elque chose par l’union, quand on nous parle de celle d’un cops avec un autre corps, ou d’une subtance avec son accident l’un sujet avec son adjoint, du lieu avec le mobile, de l’acte ave la puissance; nous en entendons aussi quelque chose, quand nous pastons de l’union de l’ame avec le coys, pour en faire une cule personne. Car quoyque je ne tienne point, que l’ame change les lus