# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0086 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0086?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 43v, page id 00068357:0086 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 44r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=86 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000086.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Il semble icy, que Selon M. Bayle rendre raison est moine, que retondre aux instances, puisqu’il menace celuy qui entre strendais le premier, de l’obligation ou il s’engageroit d aller jusqu’au second: mais c’est tout le contraire; un soutenant seendens n’est toint obticé de rendre raison de sa chose, mais il est oblige de satitfaire aux instances d’un opposant. Un défendeur en jastice n’est point obligé (pour l’ordinaire) de prouver son droit, ou demet ere en avant le titre de sa possession; mais il est obligé de né pondre aux raisons du demandeur. et je me suis étonné cept sois qu’un auteur aussi exact et aussi penetrant, que M. Pagle mê la si souvent des choses, ou il y a autant de difference, qu’il y en a entre ces erois actes de la raison: comprendie, estion prouteri répondre aux instonces. Comme lorrqu’il s’agit de l’usage de la raison en Théologie, l’un valoit autant que l’autre. Cest ainsi qu’il dis dans les entretiens postu mes p. 79. Il nlya point de principe, que M. Dayle ait plue souvent inculque que celuy ci que l’incomprehens. se bilité d’un aogme et l’insolabilite des objections, quile com battent n’est pas une raison legitime de le rejetter pase pour l’incomptehensibilité, mais il n’en est pas de même de l’insolubilité. et c’est tout autant en effe, que si londi soit, qu’une raison leme invincible contre une these n’est pas une raison legitime de la rejetten Car quelle autre raison legii fime pour resetter un sentiment peut on trouver siun argu ment contraire incincible ne l’est pas. et qu’el moyen aur aura-l-on oprès cela de monstres la fausselé et même l’alsurdité de quelque opinim? I est bon aussi de remarquer, que celuy, qui prouve une chgé à prion, en rend raison par la cause efficiente; et quiconque ex peut rendre de telles raisons d’une maniere exacte et suffisante, est aussi en estat de Comprendre la chose. C’est pour cela, que le Theologiens c’essolastiques avoient aésa blâme d’aymond Lulle demontres d’avoir entrepris de demonstrerla Siinite par la LPhilosophie trouve cette pretendue ldemonstration dans ses ouvruges. et Pap thelemi decxermon auteur celibre parmy les dleformes ayant sait une sentalive toute senblable surle même Missere, n’ pas ete quelque a pas esté moins blame par qu’elque, cheologiene modemes. en Plamera donc ceux, qui voudront rendre raison de ce mystere et le rendre comprehensiles mais on louea ceux qui Traaille ront à le sontenir contre les oljections des adversaires. P’ay deja dit, aue les cheologiens distinquent ordinairement entre ce, qui est au dessus de la raison, et ce qui est contre la raison. Ie mettent au dessus de la mison, ce qu’on ne fauroit comprendre et dont on ne sauroit rendre raison. estgmbattu Mais contre la raison sec tont sentiment, qui combatte