# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0087 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0087?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 44r, page id 00068357:0087 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 43v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=87 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000087.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pordas raisons invincibles, ou bien dont le contradictire peut esfre prouvé d’une maniere eatte et solide. Ils avouen donc, que les Mystere sont au dersus de la raison, mais as n’accordent point, qu’ils luy sont contraires. L’Auleur Anglois d’une livre ingenieux maisdes approuve, dont le titre est, Christianisme not mysterious, a voulu conbatlie celte, aistincion, mais il ne me parois pas qu’il luy ait aucune donné quel atteinte. Monsieur Bayle aussi n’est pas tout- à fait content de cette distinction reclue. Vicy ce qu’il en ditaucune Plom. 2. de la el’éstonse aux questions d’un Provinisal c. 18) premierement (p. 998) Il distingue avec Mons. Caurin entre ces deux Theses: l’une, tous les dogmes du Christianisme s’ac ol cordent avec la claison. P’autre, ld raison humaine conpait connoist no, qu’ils accordent avec la raison. Alaamet la premiere. et nie la seconde. Je suis du même centiment, si en disanqu’une un dogme s’accorde avec la raison on entend, qu’iles pon sible d’en renare raison, ou d’Expliquer de coment par la mison Par Dicu le pouroit faire sans doute et nous ne la pouvons pas. Mii je crois qu’il faut affirmer l’une et l’autre these, si acon Si par, connoistre quun dogme s’accordes avec la mison, on entend, que nous pouvons montrer vars monster au besoin, qu’il n’y a point de contradichion entre ce doyme. epoussant et la raison, c’es à nire que nons pouvons rescousser les objelions Ren de ceux qui pretendent que ce dogme, s une absurdité: Monsieur Dayle s’expliqueicy d’une maniere, qui ne ahiefait pant. I reconnoi eresbien qué nos mysteres sont conformes à la mison Supreme el universelle qui est dans l’entendement divin, ou à la raison en general; mais il nie qu’ils paroissen confames à cette sor pcehendant tion de raison dont l’homme se ser pour juger des choses. Maiscon me cette portion de daison, que nous porselons, ess un don de Dieu et consisse dans la lumiere naturelle qui naus est restée au miliea de la conuption; cefte portion est conforme avec le vont elle ne disere ere de celle qui est en Dieu que comme la goutte de l’ocean, ou plussole comme le fini de l’infini. Ainsi les mysteres la peuvent passer mais ile ne saurient y estr contraire. L’on ne sauroit être contraire à une partie sans l’estre en cela au tout. Ce qui en nous est e traire aux mysteres n’est pas la raison, ny la lumiere naturelle ny l’enchainement des verités c’est comption, ć’est emeur ousré juge, c’est tenebres. ipsun stegman M. Bagle (p. 1002) n’est point content du sentiment de egmanu et deissumtina, Seologiens Protestans qul enseignent que le mysteres ne sont contraires qu’à la raison concompue. Il demande en raillant il tre si par la dioite raison on entend peut estre celle d’un Théoloyien orthodoxe, et par la raison corempur celle d’un Herelique. et il oppole que l’eoidence du mystere de la Trinité n’estit pas plus grande dans l’ame de Luthe, que dans l’ante de eocin. Ce qui contredit à une proposition d’Euclide est contraire aux Elemen Euclidem