# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0088 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0088?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 44v, page id 00068357:0088 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 43r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=88 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000088.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais comme M. Descartes a fort bien remarqués le bon sens est donné en partage à tous. ainsi il faut eroire, que les on Ahodoxes et les heretiques en sont aoués. à droite raison est un enchainement de Arités, la raison corompue est mélée de prejuges et de passions. et pour discener l’une de l’autre on n’a qu’à proceder par ordre, n’admettre aucune thesi sans prenvé, et n’admettre aucune preuve, qui ne soit enbon ne forme selon les regles les plus vulgaires de la logique On n’a point besoin d’autre lrterse ny d’autre juge de controverses en maliere; de raison. et ce n’est que faute de cette consideration, que le crepticisme Touve de la facilisé s̀ s’ortrodaire dans les essnts, et que quesques cheo logiens Messicurs de l’Eglige Romaine sur toat) s’yjet tent à corpsiperdu pour nous contraindre recevoir un juge extereur infallible; en quoy ils n’ont point l’approbation des plus avices gens même dans Maintenant venons à ce, que M. Dayle dit (p. 999) sur la aestindion, dont il s’agit. Ilme semble (ait el) qu’il sett glisse une equivoque dans la famense distincion que l’on met entre les choses, qui sont au degus de la raison, et les choses, qui sont contre la raison. Les mysteres de l’rangile sont au dessus de la raison, dit on ordinairement, maisil ne sont pas contraires à la raison. Je crois qui on ne donne pas le même sens au mot raison dans la prémiere partie de cet oxio me que dans la seconde; et qu’on entend dansla premiere la ratson de l’homme, ou la raison en concreto, et dansla se conde la raison en général, ou la raison in abstracto. (ar suppoles que l’on entende loujours la raison en gentral ou la raison sapreme, la raison universelle, qui est en dieu, il est également eras quer les misteres evangeliques ne sont pant au dessus de la rais et qu’ils ne sont pax contre la raison. Mais si l’on entena danc Nune et dans l’autre partie de l’Axieme la raison humaine je ne voy pas tros la solidité dela dissinction. car les pus orthodoxes avouens que nous ne connoissons pas la conforni, té de nos misteres aux maximes dela philososthie.) nous semble donc qu’ils ne sont point conformes à nothe raison. Or netr ce qui nous paroist n’estre par confforme à nosre raison noux paroist contraire la noste raison: tout de mame que ce qui ne nous paroist pas conforme à la vente, nous paroi contrai re à la vente: et ainci pourquoy ne diroit on pas egalement et que les mysteres sont contre natre foible raison, et qu’il font au desue de nostre soible raison. Je reonds comme j’ay le reponds, comme j’ay deja fait, que la claison icy est l’enchainement des verités que nous connoissons par la lamiere naturelle et dans ce ses P’Axiome reteu est rray sans aucune equivoques. Les lasteres (et que même en Theologie qu’on a donné prise ans sceptiques e et que Fronçois Veron et quelques autres Thedlogiens qui ont outré la dispute contre les Protistans, jusqu’à s’abandonner à la chirane, se sont jettés à corps perdu dans le scepticisme pour prouver la necessite qu’il y d ear parti; et teltarmin a raionné tout autrement Calixte et daillé s’en sont mocques comme il faut, et Bellarmin a raisonné tout autrement. sumposleproste