# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0094 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0094?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 47v, page id 00068357:0094 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 48r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=94 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000094.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. donc ce qui suprasse ses forces, elle monteroit au derus de ses limités, et qui est formellement con tradictoire. Il faut donc aire, qu’elle nepeupa sauroit intfougnir de restonses à ses prosres objections et plain si elles demeurent vicorieuses stendant qu’onne recoust pas à l’autorité de Dieu, et à la necessé de ca pliver son entendement l’obeissance de la foy Je ne trouve ant qu’dlyai aucune force dans ce raisonnement. Nous pouvons alleinare ce qui est au dessus de nous, non pas en le plultrant, mais en le soûtencenti en le croyant. come nous pouvons atteinare le Ciel par la coue et non pas par l’attouchement. In’est pas. ul cersaire no plus que pour restondre aux objectiens qui se font contre les Mysteres, on s’assujetisse ces mysteres, et qu’on les soumelle à la concpontation avec les pres miers principes, qui nalssent des notions comunes. Car si celuy qui repond aux objetions devoitaller siloin il faudroit que celuy qui propose l’oljection Peut fuit le fist fil le premier. Par c’est à l’objeition d’entamer la matiere, et il suffit à celuy qui repond, de dire oui ou non d’autant qu’au lieu de distinquer il luy suffit à la rigueur ela au de nier l’universalité de quesque prostosition de l’objection de largument ou d’en cntiquer la forme. et l’un aus si bien que l’autre se peut faire sans pluttrer au de la de l’objection. Quand qu’etque un mestro pose un argument qu’il pretend esse invincible je puisme taire en l’obligeant seulement de prouver en bonne forme coutes les enontations qu’il avance et qui me parois ent fant soit peu douteuses: et pour ne faire que doutes er sculement je n’ay point besoin de penetrer dans l’interieur de la chose: au contraire, plusje seray ignorant, plus je seray en aroit de douter. M. Bayle continue ainsc. si quelques Sachins de rendre cela pls clair: si quelque aodrines sont au aesus de la raison, elles sont audela de sa porrće, elle n’y sauroit atteindre, si elleur peut altcindre, elle ne peut pas les comprendre. Il pou. voil commencer icy par le comptendre en disant que la raison ne peut pas comprendre ce qui est au cesse d’elle si elle ne peut parles comprendre, allenus sauroit trouver aucune idée. (N’on valet conse quentia: car pour comprendre quelque chose ine a suffil pat qu’on ait quelques, idées, il faut les avoir Coutes de tout ce, qui y entre, et il faut que tontesces