# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0095 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0095?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 48r, page id 00068357:0095 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 47v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=95 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000095.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. bie idées soient claires distinctes, adquates. Ilya mille choses dans fes de la nature, dans les quelles nons entendons quel que cho se mais que nous ne comprenons pas pour cela Nos airis quelques idées des rayons de la lumiere, nous faisons des de monstrations la desus jusqu’à un certain pourt, mais il ese Houjours quelque chose qui nous fait avouer que pous ne comprenone pas en cor toute la natire de la lumiere) noau constrincipe qui soit une source de solution spour- quoyne trouveroit on pas des principes evidens mêles avec des aver de connoissances obsaires et confuses? ) et par consequent les objenions que la raison aura failes dene reront sans restonse (rien moins que cela, la diffinie té est plus tost du costé de l’opposant. C’est à luydé chenher un principe érident, qui soit une coirce de quelque obection, et il aura d’autant plus de peire à Trouver un lel principe, que la matiere sera obscure: et quant il l’aura trouvé, il aura en corplus de peine à monstrer une opposition quenil leaua touve, ilaum ee plue de peine entre le principe et le mistere: car s’il se trouvoit que le mystere sut éviclemment con- Caire à un prircipe évident: ce ne enit pas un mystére obscur, ce sevit une absurdité manifeste ou ce qui es la même ehose, on y repondra par quelque aistonction aussi obscure que la these même qui aura essé attaque. (L’on peut .2 passer des distiadions à la ngeur en niant ou quelque premisse, ou quelque consequence: et lorsqu’on doute au sens de quelue terme emplogé par l’opposant, on peat luy en demanden la definition. De sorte que le soutenant n’a point lesoin de se mettre en frais, lorsqu’il s’agit derepon dre à un adveraire qui pretent nous opposer un arga ment invincible. Mais quand même le sutenant par quelque complaisance, du pour abreger ou par ce q’il se seut assez soit, voudroit bien ce charger luymême de faire voir l’equivoque cachée dans l’objenion de la lever en saisant quelque distinction; il n’estnul lement besoin, que cette distindtion mene à quelque chose de plus elair que la premiere these, puisque le soutenant nes pon éclaircir le mystere meme) ri es nes poin obliges ien acertam il cest m. Mante (qui p pursuit bien certam qu’une ojection que l’on tonde sur desnoi 10 onsbien aistinctes demeure egalement victorieuse, soit e vous n’y repondies rien, soi que vous y fagsies une reponse o persone ne peut n’en comprendre. La partie peutelles