# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0100 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0100?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 50v, page id 00068357:0100 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 49r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=100 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000100.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. elle édifie la these opposée; et lorsqu’il semble quelle déhuit en même temps les deux cheses opposées, d’ est aloes qu’elle nous promet quelque chose de protona pousvû u que nous la suivions; aussi loin qu’elle peutaller, non pas avec un esint de disuute, mais avec un desir si ardent de rechercher et de démê ler la vérité qui sera foujours recompersé par quesque suces con, siderable. M. Bayle poursuit: qu’il faut alorsse moguer de ces objenions en re connoissant les bornes sétroites de l’esprit humain. Et moyje crois que bien loin de là, il y faut reconnoistre des marques de la force de l’esint humain, qui’ le fait pluetrer dans l’plere interieur des choses. Ce sont des ouvertures, nouvelles et pour ainsi dire des rayons de l’aube du jour qui nous promet une lumiere plus grande effentems dans je l’entends dans les matieres philosophique: Mais lois que ces objections se soat contre la foy revelée, c’c assez qu’on les pulisse restousser, pour vsic qu’on le fasse avec unesiit de sumission et de fele dans le dessein de main tenir et d’exalter la gloire de Dieu. Et quand on sere on y russira à legara de sa justice cegalement frappe de sa grandeur et charmé de sa bonté qui paroistront à Cravers des nuages d’une raison apparente, abusée parte qu’ elle voit, à mesure que l’esint l s’élévera par la veritable raison à ce qui nous et invisible, et n’en est pas moins certain. Atinsi pour continuet avec M. Bayle on obligera la raisor de mettre bas les armes et à se captiver sous l’obeissance de la foy, ce qu’elle peur, et qu’elle doit faire en verhe de quelques unes de ses maxines les plus incontetabes; et ainsi en renongan à quel, ques unes de ses autre maximes, elle ne laissepas Vagir selon ce qu’elle est, c’est à dire en raison. Mars il faut savoir que les maximes de la raison aux quelles il faut renoncer, sont seulement celles qui nous font juges sur les apparences. Ce que la raison predonnte (met insles matiares philosophigro même nous regene lors qu’il y a des preuves moin cibles du contraire. C’est a insi qu’estant atseurés pardes demonstrations de la bonté et de la justice. de Pieu, nous méprisons les apparences de dureté e d’injustice que nous voyons aans cette selite. partie de son regne qui est exposée à nosyeax. jasqu’icynons sommes éclaires par la lumiere de nature et par celle de la grace, mais non pas ersa par celle de la gloire. Icy bas nous voyons injustice asplarente ou dela Theologie naturelle: +eu suivaut le coursoidinaire des croses