# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0101 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0101?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 51r, page id 00068357:0101 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 52v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=101 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000101.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l et averite injustice apparente, nous croyons stice cane de Dieu cette justice mais nous la verrons, qu’and le coleil de justice se fera voir tel qu’il est. Mest spur qut M. Bayle ne peut estre entendu que de ces Maximes d’apparence, qui doivent cller aux verités eterneles car il reconnoist que la raison n’et point veritablements caire à la Soy. et dans ses Dialoques posthames il sejlii 1. 70 contre M. Jaquelot) de ce qu’or l’accuse de coire que nos musteres sont veritablement contre la raison et (p. 9 contre MM Le Cler) de ce qu’on pretend, que celuy qui reconnoist qu’une cochine est exposée à dsolije ctions insolubles, reconnoist aussi par une conséquence nécesaire la faussetel de ceffe clocrine. Ceptendant on auroit raison de le pretendre, si l’insolubilité estoit plus qu’apparente. Peut estre donc qu’aprés avoir dispulé longtemts contre M. Bayle, au sujet de l’usage de la raison pous trouverons au bout du compte que ses sentimens n’estoient pas dans le fonas ausi éloignés des noste notres que ses expressions, qui out donné sujet à nosreflexions ont pu faire croire. Il est vray que le plus souvent il paroist nier absolument qu’on puisse jamais repondre, al objections de la raison contre la foy, et il prltend que pour le pouvoir faire, il faudroit comprendre comment le mystere arrive ou existe. Cependant ilya des endroits ou il sa raddoucit, et se contente de dii que les solutions de ces objectione luy sont inconnues. En voicy un passage bien precis, tue de cemema Eclaircissement sur les Manichéens, qui se trouvent à la a de la seconde edition de son dicionnaire. Pour une plus ample satis faction des Lecteurs les plus sempuleux je veux bien déclarer icy (dit il p. 314) que par tout ou l’on vena dans mon aicionnaie que celeou tels argumens cont insolubles je ne sonhaite. pas qu’on se persuade qu’ils le sont effedivement. Je ne veux dire autre chose sinon qu’ils me paroissent, insolubles. Cela ne rire pont à contequense, cun chacun se pourra imaginer s’il luy plaist, que ’en jugeairsi à cause de mon peu de penehation. Ce n’est pas cela que je m’imagine; sa grande penetration m’est crop connue: mais je eroy qu’ayant tourné tout sar ess.s à renforcer les objections, il ne luy est pas resté agassés ’attention pour ce, qui sert à les resoudre.