# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0107 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0107?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 54r, page id 00068357:0107 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 53v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=107 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000107.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. quoyque ils ayent été tous crées pour répandre et mani, Rester sa bonte, sa justice et ses autres perfections: et ces simprime évenement impule d’autant plus d’eftoy que tous ces homme ne sont mal hepreux pour toute béternité que parce que Dieu a exposé de sstremiers parens à une tentation, à laquelle ilsavoit qu’ils ne resisteroient pas; que ce peché essinhé rent et imputé aux homme avant que leur volonté adt part; que ce vice heredilaires determine leur volonté à commettre des péchés actuels, et qu’une infinité d’hom mes soit enfans ou a dultes, qui n’ont jamais entendué (du venre humain parter de Jesus Christ, Sauveur des homme, ou ne lont point entendu suffisamment, meurent avant que de re cevoir les secours nécessaires pour se retirer de ce goufre du pêché, et sont condamnés à estre à jamais rebelles à Dieu et abymés dans les miseres les plus hombles avec les plus méchantes de toutes les créature, quoy que dans le fond ces hommes n’ayent pas esté plus mechans que d’autres et que plusieurs d’entre eu ayent peul estre esté moiné coupables qu’une partie de ce petit nombre d’elus qui ont esté sauvés par une grace sans sujet et qui jouissent par la d’une felicité éternelle, qu’ils n’avoient point mesitée. itee NVoila un abregé des difficultés, que plusieur ont touchées mais M. Bayle a esté un de ceux qui les oul parssé le plus, comme il paroistra dans la aite, quand nous examinerons ses passages. Presentement je crois d’avoir raporté ce qu’il y a de plus essentiel dans cesdis sicultes mais j’ay jugé à propos de m’abstenir de quelques gepressions et exaggerations, qui auroit pu scandaliser et qui n’auroient point rendu les objedions plus fortes 6) ournons maintenant la médaille et restresentons auesi ce qu’on peut réponde à ces objections, ou illera nécersaires de s’expliquer par un, discours ample asse plus ample de car l’on peut entamer beau cous difficulté ex peu de paroles, mais pour en faire la discussion il faul s’étendre. Nostre but est d’éloigner les hommes des fausses idées quileur representen Dieu comme un Prince absolu, usant a’ un poue voir despotique, peu propre à este aime et peu digné este imité. Ces notions sont d’autant plus mauvaises parras port à Dieu, que l’essentiel de la piété est non seulement de le craindre, mais encor de l’amet sur toutes choses ce qui ne se peut sans qu’on en connoisse les perfections capables d’exciter l’amour qu’ilmente et qu’il fait la selicité de ceux qui l’aimentst nous trouvantanimés peut a un dele qui ne peus manquer de luy plaire, nous avons sujel d’espenes, qu’il nous éclairera, et qu’il