# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0109 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068357:0109?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1 # Folio 55r, page id 00068357:0109 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 56v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068357&page=109 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068357/jpgs/default/00000109.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de même un moindre bien est une essece de mal, s’il fait obstacle à un bien plus grand; et il’y auroit quelque chose a coiiger dans les actions de Dieu, s’il y avait moyende nieus faire. et comme dans les Mathématiques, quand il n’ya point de maximum de minimum, renensin de distinqué; tout se fait également, ou quana celane se peut, d ne se fait rien du tout: on peutaire de même en matiere de par faite sagesse, qui n’es pas moins reglée que les Mathématiques, que s’il n’y avoit pasle meilleur seplimum) parmis tors les mondes possibles, Dieu n’en auroit produit aucun. N’appelle, Monde, toute la Suite de ou tes les choses geistantes, afin qu’on ne aise point que plu sieurs mondes pouvoient exister en differens tems elen differens lieux. Caril faudroit les compter touz en semble pour un monde, ou si vous voulés pour vnllui vers. Et quand on rempliroit tous les temps et tous le lieux. il demeure toujours vray qu’on les auroit pû remplir d’une infinité de manieres, et qu’ily a une infinité de Mondes possibles, dont il faut que Dieu ait choisit le meilleus, puisqu’il ne fart rien sans agirsi vant la supreme raison. 9) quelque adversaire ne pouvant pi réptondre à cet argument repondra peut estre à la conclusion paruen argument contraire, en disant que le monde auroit, pu estre sans le peché et sans les souffrances; maisjenie qu’alors il auroit esté malleur. Car il faut savoirgue tout est lie dans lcha cun des Mondes possibles: l’Univers quel qu’il puise étre elt est toul d’une piece, comme un aean, le moindre mouvement y étend con essect à quelque ditance que ce soit, quoyque cet esset devienne moins sensible à proportion de la distancej de sorte que Dicuya tout réglé par avance une fois pour toutes ayant preotu les prieres, les bonnes et les mauvaises actions, et tout le reste; et chaque chose a contribué idealement avant son existence a la resolution qui a esté prise surt ’existence de toutes les choses. De sorte que rien ne peut estre changé dans l’univers (non plus que dans un nombre) auf son essence, ou si vous voulés, sau con individualité numerique. Ainsi si le mandre mal qui arrive dans le monde mal qui est ymanquoit; ce ne serit plus ce monde, qui eout compté, toul rabbahie, esté crouvé le meilleur par le Createur qui l’a choisi (10) Il est vray qu’on peut s’imaginer desmondespor sibles ans péohié et ans mathear, et on en pourroit faire comme des Ronans, des Utopies, des cevgamles que et colection et toute la collection